MONSIEUR LE SUPÉRIEUR
Avec grande joie, j'ai lu votre livre « L'Ancienne Maitrise de Notre-Dame de Chartres ».
Dans ces pages se trouvent et le cœur qui aime et l'esprit qui instruit.
D'une manière, inconsciente peut-être, vous avez révélé voire grand amour pour ces petits Clercs, au bonheur desquels vous consacrez lous vos instants, pour ces successoeurs de nos anciens enfants d'aube, qui, comme eux, chantent Dieu et Notre-Dame.
Si tout, dans ce livre, révèle l'amour profond que vous portez à votre (Œuvre, tout aussi proclame la solidité de votre érudition, la multiplicité de vos recherches, l’impartialité de vos jugements, qualités de l'historien vraiment digne
de ce nom.
Vous avez fait, Monsieur le Supérieur, un bon et bel ouvrage. Par vous ont été mis en lumière et l'antiquité de la Maitrise, et la vigilance des maîtres, et la générosité du Chapitre, et l'affection des Évêques, qui n’ont cessé d’encourager les efforts de tous ces petits virtuoses el d'applaudir à leurs succès.
Pourquoi n’ajouterai-je pas qu'il m'est doux de m’inspirer des sentiments de mes vénérés prédécesseurs, et de continuer leur tendresse à ces enfants qui, sous votre prudente et religieuse direction, se dévouent à la gloire de Dieu, à l'honneur de la Sainte Vierge et au salut des âmes ?
Agréez, Monsieur le Supérieur, avec mes chaleureuses
félicitations, l'expression de mes dévoués et respectueux
sentiments.