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du xvin° siècle, vu les occupations du maître de musique, on tendit de plus en plus à lui assurer un logement audedans et à l’intéresser directement à la surveillance. Vers le milieu du siècle, les maîtres de musique demandèrent | eux-mêmes à le prendre en pension. Benoist, en-17#1 1, {fl Demongeot, en 1757 ?, sollicitèrent les premiers sa présence constante. Ils habitèrent ensemble jusqu’en 1781; à cette époque, afin de rendre libre l'infirmerie où le | maître de musique s'était installé, on le pria de sortir, i mais à la condition qu'il prendrait ses repas et resterait tout le jour à la Maîtrise. En ce temps, on se préoccupait beaucoup de ne jamais laisser les enfants à eux-mêmes. Non content d'exempter, en 1779 (24 juillet}, l’un des | deux maîtres de la messe d’'Obit, on apporta, en 1780, quelques modifications au Règlement « tendant à ce que les enfants ne soient jamais seuls ». Le 27 juin 1789, on alla plus loin : on décida que le maître de grammaire resterait à la Maîtrise et l’on résuma ses devoirs dans les huit articles suivants : «1° il demeurera à la Maïtrise et il É s'y nourrira sans avoir de ménage particulier: 2°1l prési- | dera à la salle d’études quand M. le maître de musique k n’y présidera pas; 3° il ne laissera jamais les enfants seuls | et abandonnés à eux-mêmes; 4° il les conduira à l’église et les ramènera à la Maîtrise quand M. le maître ne pourra 1} le faire; 5° il présidera à tous les exercices de piété en ! son absence: 6° il aura autorité sur les enfants et droit de
les corriger quand ils le mériteront; cependant cette auto-
2 R, CG, 49 fév.
Î { R. C., 21 août.
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rité sera subordonnée à celle de M. le maître, seulement quand il sera présent ». Les deux autres articles se rapportaient au catéchisme et à l'habillement.
L'organisation disciplinaire était enfin achevée quand la
Révolution arriva.