‹ L'Ancienne maîtrise de Notre-Dame de Chartres du Ve siècle à la RévolutionChapitre 89 sur 153 · GES · texte numérisé non relu

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chercher un autre procédé. En 1713, ils fixèrent uniformément la valeur movenne, bon an, mal an, à la somme de 350 livres. En 1716, sur les réclamations qu'on leur fit, ils essayèrent autre chose; ce fut de fournir le vin en nature. Mais, dès 1733, ils revinrent à la manière précédente, et se contentèrent de verser entre les mains du maitre 350 livres. Celui-ci jugea bientôt que certaines années, par exemple, quand le vin était très cher, il y perdait, et demanda le prix exact de la quantité de vin qui lui était destinée ?. Mais en 1789, on revint encore à l'estimation moyenne de 350 livres par an, sans doute pour les mêmes raisons qu'autrefois.

Le maître se faisait apporter l’eau par un homme qu'il payait assez peu cher (1375). Le pain lui était servi par le boulanger. Guillaume Fleury, en 1477 ?, promit au maître Gilles Mureau, de fournir la maison des enfants d’aube, quelque fût le nombre de ses habitants, moyennant le prix de six muids de blé par an. « Et aura ledict maistre Gilles, disent les contractants, tous les jours deux pains blancs pour lui, tendres, c'est assavoir lun à dîner et lautre assouper et pareillement aura du petit pain blane quant il fera aucune assemblée de dîner ou souper à sa conscience. »

À tous ces frais s’ajoutaient le prix du bois, de la viande et le salaire de la servante.

En 1702 , pour trois mois, le maitre présenta cette

1R. C., 1761, 31 janvier ; 1785, 13 août ; 1788, 7 janvier. ? G. 174, 2 mai.

3 R. G., de la Saint-Jean au 5 octobre.

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