‹ L'Ancienne maîtrise de Notre-Dame de Chartres du Ve siècle à la RévolutionChapitre 95 sur 153 · RES · texte numérisé non relu

RES

ste

he

ER RTE

chacun !, d’abord 10 sols, puis 10 sols 6 deniers. Ceux des samedis après Pâques étaient payés 100 sols, celui de la Pentecôte fondé en 1496 par Esprit de Harville, 10 deniers par chaque enfant ?. À partir de 1672, il y eut des Saluts devant la Sainte Vierge, non seulement tous les dimanches d’Avent, de Carême, de Temps pascal, mais aussi tous les samedis, et pour simplifier on donna 10 livres aux maîtres pour chaque saison. En 1709, on fit mieux : comme il y avait d’autres Saluts les vendredis on donna 10 livres aussi pour eux *.

Parmi les processions si nombreuses autrefois plusieurs étaient accompagnées de distributions auxquelles les maîtres et les enfants participaient. Telles étaient, comme nous l'avons vu, celles qui allaient à Saint-Martin, à Saint- Père, à Saint-Cheron, à Saint-Jean, aux Cordeliers (le deuxième dimanche après Pâques). À ces cérémonies s’ajoutaient les Grâces de Pâques, de la Pentecôte et de l’Assomption, qui avaient aussi leurs émoluments.

Le huitième répons Simile est des Matines de la Toussaint, fondé par Jacques de Templeuve, rapportait aux enfants 2 sols 6 deniers“. Aux prières des Quarante-Heures, en 1768, en1772, et en 1774, le Chapitre accordait de grosses gratifications, généralement 72 livres aux maitres et 26 ou 24 livres aux enfants. Quand le roi passait, le Chapitre dédom-

mageait le maître de musique des frais faits par lui pour

4 G.-1488 et G. 134.F. 211. — G. 419-494. — G. 48, f. 16 v. (1586) stmplement 2 sols.

Page 1