AUJOURD'HUI
Oui, n'est-ce pas, cher lecteur, compatriote et contemporain, que nous avons bien ri sur cette place des Gélestins d'il y a vingt ans, qui était, de notre ville, le caravansérail joyeux et pittoresque?
Aujourd'hui, de toute cette cohue bigarrée et grouillante suant le plaisir et reflétant la joie, de ces boîtes à musique vivantes et lumineuses, de ces restaurants
ra.
gf: :r», de ce? caf-és pleL^s de ^:é et de
S, de ces siectai^Ies at-
trîiy^Lts et suivis avec lio.itne, «pe restet^U?
Un th^'ât^e mal éclaire qu'on laisse brûler tous les cinq ans, et un Guignol dégénéré et agonisant qui fait relâche six fois par semaine !
ma vieille place des Célestins, foyer de la gaîté lyonnaise, tu n'es plus !!! . . . Requiescat in pace !!!