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SECOND SEPTÉNAIRE

VIII. — L'Androgyne, monographie de la Puberté, départ pour la lumière d'un œlohite Samas, épèlement de l'amour et de la volupté. Restitution d'impressions éphébiques grecques à travers la mysticité catholique. Clef de l'éducation et anathème sur l'Université de France. La quinzième année du héros moderne, c'est-àdire du jeune homme sans destin que son idéal; monographie de toute la féminité d'aspect et de nerfs compatible avec le positif mâle.

Stelle de Sénatiques, étude de positivité féminine : puberté de Gynandre normale.

IX. — La Gynandre, phénoménisme individuel parisien. Ethique : Tammuz protagoniste ionien orphique, réformateur de l'amour ; victoire sur le lunaire. Erotique : usurpation sentimentale de la femme. Grandes Gynandres, Rose de Faventine, Lilith de Vouivre, Luce de Goulaine, Aschera, Aschtoret, personnages réapparaissant de ^initiation sentimentale. L'habitarelle, la marquise de Nolay, Lavalduc, y reparaissent aussi. La Nie en

LA DÉCADENCE LATINE

partie des dominicaux. En ce livre se retrouve le grouillis de soixante personnages qui fait préférer le I de l'Ethopée aux suivants; en ce livre aussi toutes les déformations de l'attrait nerveux, les antiphysismes et la psychopathie sexuelle, d'où il découlera que les auteurs récents ont tous touché à cette matière en malpropres et en niais.

X. — Le Panthée : l'impossibilité d'être pour l'amour parfait, sans la propicité de l'or. Amour parfait entre deux œlohistes, égrènement des circonstances plus fortes que la beauté et le génie unis par le cœur. Démonstration que l'amour dans le mariage ne peut être tenté que par les riches ou les simples.

XL — Typhonia, héros : le Samas de V Androgjrne, Stérilisation de l'unité lyrique par le collectif provincial* Démonstration de la nécessité de la grande ville pour désorienter la férocité de la bourgeoisie française : sermon du P. Alta sur le péché de haine ou péché provincial.

Évolution nihiliste chez un adolescent après l'attentat du conseil de revision : doit-on son sang à l'État ? Non. La province n'existe pas pour la civilisation : le vice lui-même ne la polit pas. Aucun génie ne résiste au face-à-face avec la province. Envoûtement par le collectif.

XII. — Le dernier Bourbon. La race et l'honnêteté décadentes plus funestes que la vulgarité et le vice. Problème de la politique. La raison monarchique et la déraison dynastique en ce cas Chambord. Personnages du Vice suprême! le prince de Courtenay, le prince Bal-

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thazardes Baux, Rudenty (Curieuse), Marestan, duc de Nîmes, Marcoux. Peinture du dernier boulevard de légitimité, pendant l'exécution des décrets de l'infâme Ferry ; étude des progressions animiques collectives et de l'âme des foules. Horreur de la justice française, billevesées de la légalité. Démonstration que les catholiques français sont des lâches, et que l'histoire de ce pays est finie. Dans la chronologie de l'Ethopée, le XII est antérieur au Vice suprême. On y voit les débuts de Marcoux, l'élection de Courtenay.

XIII . — La Lamentation d'Ilou : défaite des grandes volontés de lumière : Hou, Mérodack, Alta, Nébo, Nergal, Tammuz, Rabbi Sichem, du Finis Latinorum : Oratorio à plusieurs entendements. Jérémiades où Alta donne la preuve théologique ; Nergal, psychique ; Tammuz, érotique ; Sichem, comparée ; Mérodack, magique ; Ilou, extatique ; que la Latinité est finie.

XIV. — La Vertu suprême : le « quand même » des volontés de lumière, après l'évidence de l'irrémissible damnation du collectif.

Mérodack y réalise tout à fait la Rose-Croix commencée au Château de Vouivre (vu). Bêlit tient le premier plan féminin avec la plupart des gynandres (ix) ; Tammuz, Alta, Sichem, Nébo, Paule Riazan, Samas y rayonnent. Les originaux du salut, excentriques de la vertu, poètes de bonté et artistes de lumière : aristie future !

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