‹ L'Ane mort, drame en 5 actes, avec un prologue et un épilogueChapitre 38 sur 76 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

Les Mêmes, HENRIETTE.

Henriette, entrant.

Madame la duchesse, vos ordres sont exécutés.

LA DUCHESSE

Merci.

ROBERT et PICHERIC, à part.

Henriette I

picnERic, à part.

Henriette ici!... malédiction!

robeht, bas.

Nous sommes perdus 1

picnERic, de même.

Non; mais de l’audace ; tu ne la connais pas.

la duchesse, à Robert.

Mon Dieu, dans ma précipitation, j’avais oublié, mon 111s... do vous présenter votre cousine.. . Marie de Royaa.

robert, saluant .

Mademoiselle... m

marie, de même.

Monsieur !

la duchesse, prenant Henriette par la main.

Mademoiselle Henriette Bernard !

Henriette o salué, put s en se relevant elle reconnaît Robert et t pousse un cri.*

Ah!

picheric, bas à Robert.

Prends gardo !

TOUS.'

Qu’y a-t-il?

robert, à Henriette, froidement.

Qu’avez-vous donc, mademoiselle?

HENRIETTE

Ce que j’ai... ce que..'. (A part.) Est-ce que je deviens folle!... *

picheric, à Henriette.

Oui, monsieur le duc de Royan vous demande ce que vous aviz, mademoiselle.

Henriette, atterrée, à part.

Lui! luil le fils de la duchesse 1... Ohl malheureuse! plus d’espoir 1

LA DUCHESSE

Eh bien ?

L’ANE MORT

HENRIETTE

Rien, madame... je n’ai rien.

la duchesse, à Robert.

C’est une amie de votre cousine, elles ont élé élevées ensemble, et s'aiment comme deux sœurs.

R'BERT

, Alors, je prierai mademoiselle... Votre nom, s’il vous plaitî

HENRIETTE

Mon nom?

PICHERIC.

Henriette... je crois.

ROBERT

Je prierai, dis-je, mademoiselle Henriette de vouloir bien m’accorder un peu de l’affection qu’elle porte à ma charmante cousine.-

la duchesse , bas à Picheric.

Il est très-bien.

HENRIETTE, à part.

Oh 1 c’est infâme !... Il ne s’est pas môme troublé ma vue! *

LA DUCIIESSK.

Approchez donc, SylviB,.. que je vous présente aussi... C’est le fiancé de Marie.

ROBERT

Ah!

LA DUCHESSE

Dans huit jours Marie jsera vicomtesse. (Syliÿo s'incline.) marie, à part.

Comment I il garde le silence,,. 11 faut donc... [Elle s’avance vivement vers la Duchesse .)

LA DUCHESSE

Que me veux-tu, mon enfant?

MARIE

Pardon, ma tante, pardon... mais... monsieur Sylvie et moi nous nous étions trompés.

LA DUCHESSE

Que dis-tu? .

STLVIO.

Marie l

marie, à la Duchesse, avec une douleur contenue.

Un mariage entre monsieur et moi est désormais impossible, et je viens vous prier de retirer votre parole.

LA DUCHESSE

Comment... mais explique-moi.,.

’ Robert, Henriette, Sylvio, la Duchesae, Marie, Picheric,

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