SCENE I
HENRIETTE, endormie à la même place ; L’ETRANGER, écrivant à la même table.
Henriette, rêvan l; la lettre de Robert est à ses pieds. L'échafaud l l’échafaud I... non... non... grâce 1 pitié !...
l’éîranger.
Allons, mes amis seront prévenus à lemps ! (Jour partout. ) Le jour I. . . (Il souffle la chandelle , se lève et va vers elle.) Henriette Bernard, réveillez-vous, je le veux/
îiKsniRTTP, poussant un cri et s'éveillant.
Ah! mon Dieu !... ( Elle regarde autour d'elle avec effroi, puis avec bonheur, et vient tomber à genoux.) Sainte Vierge I merci! merci! (Grand jour partout.)
l’Étranger, la contemplant,
Oui. remercie-la, pauvre enfant ! car c’est elle qui m’a conduit ici... c’est elle qui m’a permis de te dévoiler i’avecir qui t’attendait peut-être.
HENRIETTE
Qui donc êtes-vous?
l’étranger.
Qui je suis? demande-le au pas«é, à l’avenir; il y a quatrevingts ans on m’appelait Urbain Grandier, dans trente ans on m’appellera Cagliostro. (Il sort à gauche.)