III. — ACCIDENTS TARDIFS
a) Dans les heures qui suivent :
1) Syndromes douloureux. — La douleur sacrée persistante s’observe quelquefois, pouvant débuter dès l'injection ou plus tard, le plus souvent cette douleur ne dure que quelques heures, plus rarement quelques jours, on la traitera par la thérapeutique anti-névralgique habituelle.
— Les douleurs lombaires ont été signalées (Martin).
— La céphalée persistante est très rare (un cas de Cathelin pendant deux jours. è
2) Syndromes paralytiques. — On peut observer une
+ paralysie passagère des membres inférieurs durant une ou deux heures et empêchant la marche (Catbelin, Phelip).
3) Troubles urinaires. — La polyurie a été signalée.
La rétention d’urine également. Mais elle s’observe fréquemment à la suite des interventions portant sur les organes génito-urinaires, le périnée et l’anus, en dehors de l’anesthésie épidurale, et ne paraît pas plus fréquente à la suite de celle-ci.
b) Dans les jours qui suivent :
Il nous faut encore mentionner :
1) Les escarres sacrées. — Elles sont rares et il convient