ST DES
ne
a) Anesthésie nulle. — Cette éventualité est rare (Kehrer7, 8 %. Mayo 3,3 %).
Différentes raisons ont été invoquées pour l'expliquer.
— Douleur d’origine sympathique (Mayo).
— Qualité des solutions, les solutions préparées d'avance seraient moins bonnes que celles préparées extemporanément (Mocquot).
— De même les solutions hypertoniques, les solutions sans Eicarbonate de soude.
— Fuite du liquide anesthésique.
« L'espace épidural estil suffisamment clos sur les parties latérales, au niveau des trous de conjugaison ? Dans quelques cas très rares (échecs réels de la méthode) le liquide ne fuse t-il pas en grande partie hors du canal par les trous sacrés «?» (Cathelin).
b) Anesthésie insuffisante. — Ces cas sont beaucoup plus fréquents. Dans sa statistique (1905) Kehrer (de Dresde) donne :
Bons résultats 82,2 % ;
Anesthésie supplémentaire à l’éther 10 % ;
Insuccès 7,8 %:
Insuccès pour Mayo 3,3 % ;
Insuccès pour Mocquot 3 sur 44;
Insuccès pour Leroy 2 sur 20.
D'ailleurs il peut s’agir de :
1) Anesthésie insuffisante. — Dans le temps, trop brève relève d’une dose trop faible.
Anesthésie retardée. — La position déclive en Trendelenburg donne une anesthésie plus étendue, mais plus lente à s'établir du moins complète.
3) Hémianesthésie. — S'observe surtout lorsqu'on fait l'injection du décubitus latéral. Elle est en général transitoire.
Parfois au contraire l’anesthésie demeure localisée à un côté du corps (cloisonnement par le ligament dural).