‹ L'anesthésie régionaleChapitre 126 sur 148 · INSTRUMENTATION · texte numérisé non relu

INSTRUMENTATION

1° Une seringue de 2 à 3 cc. suffît, mais une de 5 cc. est meilleure pour faciliter le « barbottage » . Il est nécessaire que cette seringue soit étanche et s’ajuste convenablement à l’aiguille pour qu’il n’y ait ni perte de solution, ni introduction d’air. Une seringue en verre, bien calibrée à l’intérieur, sur toute sa longueur et librement bien ajustée sur un piston métallique, est la condition absolue : cette seringue doit être parfaite ou être rejetée.

2° Une longue aiguille de 8 cm. plutôt fine que grosse, à biseau court, pour que la pointe ne s’émousse pas et contenant un mandrin dont l’extrémité boutonnée vient se coller sur le pavillon de l’aiguille, tandis que la pointe taillee en biseau vient affleurer le biseau de l’aiguille. Nous préférons l’aiguille de calibre moyen qui permet l’écoulement peu rapide du liquide céphalo-rachidien et détermine une décompression lente pour éviter la céphalée immédiate. Le rachi-trocart de Le Filliâtre donne un écoulement rapide'. et abondant, et facilite le barbottage pour la rachi-anesthésie générale.

3° Un verre gradué de la contenance de 30 ce.

4° Une boîte d’anesthésique, une boîte d’ampoules de strychnine et une de sulfate de spartéine. De la teinture d’iode.

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