‹ L'anesthésie régionaleChapitre 134 sur 148 · TECHNIQUE DE G. LE FILLIATRE · texte numérisé non relu

TECHNIQUE DE G. LE FILLIATRE

Chlorhydrate de morphine . . . Un centigramme.

Sulfate neutre de spartéine . . . Cinq centigrammes.

—■ de strychnine. . . Deux milligrammes.

Scopolamine ....... Un quart 5e milligramme.

Eau distillée ..1 ce.

Pour une ampoule injectable.

Bander les yeux du patient et observer le silence autour de lui. INSTRUMENTATION

1° Une aiguille-trocart dont le diamètre est de 1 millimètre 5 et la longueur 12 centimètres ; elle est munie d’un mandrin. Ce diamètre est indispensable afin de procéder utilement au « barbotage ».

2° Une seringue en verre, Luër, de 3 oc. ; le piston doit être à glissement très doux afin d’être sensible à la pression du liquide céphalo-rachidien.

3^^ Un tube gradué de 30 cc. .

Ces instruments seront, stérilisés par ébullition pendant 20 minutes dans de l’eau distillée.

POSITION DU PATIENT

Le patient doit être assis, les membres inférieurs allongés sur la table d’opérations ; et s’il ne peut, à cause de ses lésions, se courber suffisamment en avant, le mettre en travers de la table de façon que la région sacro-lombaire arrive au bord de cette dernière. On pourra ainsi, ponctionner le rachis, évacuer le liquide et faire le « barbotage », sans gêne.

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