POSITION DU MALADE
Assis, face à l’opérateur.
POINTS DE REPÈRE
Palper le bord inférieur de l’orbite, déterminer le milieu de ce bord et y faire un trait ; à un demi-centimètre au-dessous se trouve le trou sous-orbitaire. Ce point est dans le même plan antéro-postérieur que le nerf sus - orbitaire en haut et le nerf mentonnier
Sur la même ligne verticale que le nerl sus-orbitaire, le nerf sous-orbitaire siège à un' demicentimètre au-dessous du milieu du rebord orbitaire inférieur.
fis
en bas, à deux centimètres et demi de la ligne médiane.
Fig. 60.
Les nerfs sus-orbitaires, sous-orbitaires et mentonniers.
Ces trois nerfs émergent sur une ligne parallèle à la ligne médiane et à 2 cm. 5 de celle-ci.
PONCTION ET INJECTION
Faire un « bouton » par lequel infiltrer le tissu cellulaire souscutané, pour que les tâtonnements ne soient point douloureux, puis avec l’aiguille de 6 centimètres, trouver le trou sous-orbitaire, arriver au contact de l’os, diriger l’aiguille un peu en haut et en dehors ; à un moment donné, on rencontre une petite dépression etd’on pénètre dans le canal. Le malade éprouve un éclair douloureux. Injecter là un centimètre cube de la solution à 2 % et pousser l’injection fortement pour qu’elle atteigne le nerf dentaire antérieur.
ZONES D’ANESTHÉSIE
Cette anesthésie atteint en partie la paupière inférieure, la lèvre supérieure, l’aile du nez, une partie de la peau et de la muqueuse des joues, de la muqueuse des lèvres et de celle du rebord alvéolaire supérieur, ainsi que la paroi inférieure du maxillaire supérieur, les dents incisives et canines.
INDICATIONS
Grosses opérations sur le maxillaire supérieur, avec anesthésie complémentaire des nerfs palatins. Névralgies faciales.