ACTE TROISIÈME
BABON,’à part.
DJà9 ie Vnfl°n n | me /? lle ,e re » ari,(j! - Allons ! C’est un rival 1 toute ma joie" ( Yfl C ° m ' e-) Croyez> mon cher cornte > à
verner ET MARTHE, grimaçant.
Croyez-y comme à la nôtre !
BECKMANN, de même.
comme à la mienne aussi!
, LE COMTE, bas au baron.
Vous n aurez pas d’écrit à m’arracher!
4 CE BARON, de même.
on; mais j en ai toujours un à vous rendre et ie ne vous le rendrai que le jour de mon mariage l J
RARL, avec tendresse.
onpeiv,..,. Oh! vous vivrez... (Désignant Ary.) car il l’a dit! PETIT CLERC, se levant et s’avançant.
vous pouvez croire ce médecin-là, monsieur le comte! le comte.
Qu es-tu, toi? et que veux-tu dire?
le petit clerc.
trom né * ' ot - C,ire que le docteur Kœrner ne s’est jamais
SS et ( I ue Sl > P?r exemple, il avait prédit la mort de un de nous... pour minuit sonnant, je serais inquiet... (Regardant la pendule.) car minuit va sonner... (On entend tinter le premier coupa la pendule.) Car minuit SOnne !... (Minuit commence également à sonner a 1 cghse voisine.)
ARY, à pan, avec terreur et étendant instinctivement ses bras devant le r. . comte et scs enfants.
O mon Dieu !...
MARGUERITE, à Karl.
et enfant me fait peur! (En ce moment, Beckmann, à qui le petit c erc a remn un papier, s'avance vers le comte.)
BECKMANN, au comte.
mes'nrnipfl”' ')? ' e ? X te du ' e encore... (a part.) ceci dérange ™ , Projets... (Haut.) combien je suis heureux... de te voir
florins? nolre a ™ our "* (A part.) Deux cent cinquante mille norins! (Haut. D autant plus heureux que... c’est à mou cher neveu, (a part.) diantre soit de la famille!... (Haut.) mie tu
artpT r“i * al . l . lt! -v/ A i iart ’) Mais ma vengeance est prèle, cet acte le déshérité, et je veux le signer sur-le-champ.
LE PETIT CLERC, à voix basse.
I t 011 eZ -' 0US ma Plume? (il touclie Beckmann du bout de sa plume;
« oujiémc heure sonne en ce moment; Beckmann tombe comme foudroyé su pied d un fauteuil.) 1
TOUS, avec un cri.
Ail! (On entoure Beckmann.)
74 l’ange de mincit.
LE COMTE
Vite, docteur!
Ll'TZ.
Il ne bouge plus.
MARGUERITE
Mon Dieu !...
RANSPACH, (L’un Ion doctoral.
Sa tête a porté sur l’angle de ce meuble; il est mort.
TOUS
Mort !...
LE PETIT CLERC, tranquillement.
. Ah ! il est mort 1
/ ARY, à part.
C’est horrible I
RANSPACH
Du moins, il n’a pas souffert.
LE BARON
I*a mort du juste.
LE COMTE
Quel événement ! (il tombe sur un siège ; ses enfants l'entourent.) LE BARON, à Ary, qui est resté comme foudroyé.
Vous voilà riche, monsieur, puisque vous êtes le seul héritier de M. Beckmann, votre oncle... Mes compliments!... Mais... je serais désolé d’être à votre place.
ARY, frissonnant, et répondant é ses propres pensées.
Pourquoi donc, monsieur ?
LE BARON, regardant Marguerite agenouillée.
Parce que les deuils de famille (Appuyant.) retardent les mariages. (Mouvement de Karl ; il regardait le comte, qui rient de tressaillir, «t qui baisse les yeux devant les siens.)
KARL, à part.
Oh ! ce secret... je le saurai !
LE PETIT CLERC, à Ary.
Tti vois que parfois je m’appelle Providence! (prenant son chapeau et saluant gaiement.) Mesdames, messieurs, toute la compagnie, au revoir!... (il se dispose é partir. — Ary s'est détourné avec épouvante. — Tableau.)