‹ L'angelus operacomique en un acte paroles de M. J. AderChapitre 2 sur 26 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LE BARON , CALA N SON, accourant ,

•j Chœur.

OAL4XSON.

Seigneur baron , quelle fortune ,

De vous trouver encore ici...

La rencontre n'est pas commune.

Enfin vous voilà , Dieu merci 1

LB BABON.

Si matin , Celanson , quel hasard vous amène?

CA LARSON.

Daignez m’entendre on seal instant.

Croyez-vous qu’il »oit bien prndent Qn'un mari toujours se promène?

LB BABON.

Qne dites-vous? sur quel soupçon f

CALAXSON.

Vous saurez tout.. .On nous écoute...

LB BABON. *'

Vous parlerez, frère !..

CALANSON

Sans doute...

Mais , cea témoins...

St BABON.

U b raison. ..{M part,)

ENSEMBLE

Ab ! quel martyre 1 Que x a-t-ü dire f Oui, malgré moi.

Déjà d'avance »

Sa confidence Me fait effroi...

Si l’on m’outrage.

Ma juste rage Saura punir. *.

Plus de prudence A l’avenir,

LB MASASIN TütATBAI..

Et point d'absence!

calais son , à part.

Beauté charmante.

Douce, innocente,

Du chapelain Qui tous épie Et vous supplie

« Toujours en vain ,

La défiance ,

Est-elle offense ?

Point de courroux ;

Bonté, clémence!

J'ai mis en vous Mon espérance !

ta BAROis , au chœur .

Je vous suis, mes amis ; sans moi l'on peut partir.

CIICBUB.

Partons pour la chasse La nuit qui s'efface Bientôt va finir.

Le cor nous appelle ;

Plein d’ardeur, de xèle Le coursier fidèle Commence à hennir.

Au bois , amis , il faut courir l

IU iortent.

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