NOCTURNE
MABILIB Ct UiLilS.
Voici l'heure de la prière,
Heure de plaisir et d’amour!
Et la cloche du monastère A sonné le retour du jour.
MABILIB.
Trois fois dans la même journée,
Revient cette heure fortunée!
Entendez-vous?... c’est Vangetns !
Priet î demain peut-être il ne sonnera plus.
Al A LAIS*
Bel ange qui vins à Marie,
Annoncer les amours de Dieu,
Mon doux amant a bien ta courtoisie.
Ta céleste parole et ton regard de feu!
Regardant la campagne .
La campagne est d’une tristesse!., dites moi, ira Calanson, approchez-vous un peu. ,.x ’ . .
C alaxsox, avec empressement. M’approcher!.. ahl volontiers!
a/.alais. N’est-cc pas le château de Sarlat que j’aperçüis là-bas, dans le lointain ?
CALAKSOK. Le château de Sarlat! Quand vous auriez des yeux de lynx , vous ne sauriez l’apercevoir d’ici... Ce que vous voyez est le couvent des hospitalières d’hvenos.
AZALAIS, avec humeur , retenant sur le devantile ta scène. Ln’couvent !.. C’est jouer de malheur !..
Oq entend le son du cor*
gcurs... Le recevrons-nous?
AZALAIS. Comment faire autremen ? Le voici déjà.