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apaphyses,
» apophyses.
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27 et 3b »
chlorose,
» chlorure.
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4 et
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après
411, ajoutez 412.
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au lieu de 468, lisez 469
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absorption,
» résorption.
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ped dures,
» pediluves.
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avant
13 mettez à.
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après
bromurée, ajoutez Eau d’Adélaïde
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avant
13p jour, mettez 409.
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14, au lieu de 90, iise2
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hypogastriques,
» épigastriques.
A part le choléra , il n’est aucune maladie qui , de notre temps, ait causé autant de ravages en France que l’angine couenneuse, et qui, par son caractère perfide et insidieux, par son aspect hideux et par l’impuissance dont elle a frappé l’art médical jusqu’à ce jour, ait si profondément épouvanté les populations. Presque toutes les contrées de la France ont dû payer un tribut douloureux à ce fléau terrible, et toutefois on peut affirmer que c’est à quelques communes de l’arrondissement de Valenciennes que revient le triste privilège de lui avoir fourni le plus de victimes. En ces endroits, cette maladie redoutable s’est montrée dans sa gravité et malignité entières, marchant tantôt avec une rapidité effrayante, prenant tantôt la lenteur du reptile sûr d’atteindre son but. Elle s’est, manifestée sous toutes ses formes nombreuses et protéiques , avec des complications des plus bizarres, et quoique l’épidémie parût affectionner tout particulièrement les enfants et les classes pauvres, il n’est cependant aucun âge ni aucune condition qu’elle ait épargnés.
Comme médecin de l’arrondissement de Valenciennes, j’ai eu à traiter cent quatre-vingt-quatre cas de ces affections, et j’ai pu suivre pas à pas le développement et les phases diverses de cette épidémie- .1 ai pu observer exactement les formes singulières et les particularités de 1 affection diphthéritique et étudier principalement plusieurs points de son histoire, entourés jusque là d’obscurité.
C’est un résumé de ces observations , écrites presqu’au chevet des malades, que je désire offrir à mes lecteurs; c’est un exposé de mes essais thérapeutiques que je veux soumettre au jugement du monde médical. A cet effet, j’indiquerai trimestriellement dans une première partie le développement et la marche de l’épidémie que j’ai eu l’occasion d’observer ; je tracerai dans une deuxième partie l’histoire de la maladie, telle qu’elle s’est offerte à moi. Une troisième partie , la plus importante, sera consacrée à la question thérapeutique ; j’y exposerai la nouvelle méthode de traitement que j’ai employée et qui m’a donné les résultats les plus satisfaisants. Enfin, dans une quatrième partie, je relaterai, parmi les faits soumis à mon observation, ceux qui me semblent offrir le plus d’intérêt ; ces observations serviront en' même temps de pièces justificatives à mes essais thérapeutiques.
Je m’estimerais heureux, si mes efforts pouvaient contribuer à de nouveaux progrès dans la thérapeutique de cette maladie cruelle, et en déjouer les effets désastreux.