‹ L'Angleterre Dans l'œuvre de Victor HugoChapitre 114 sur 202 · Correspondance. t. II. Guernesey · texte numérisé non relu

Correspondance. t. II. Guernesey

2. « Victoria offrait les proscrits à Napoléon. Le cadeau n’eut pas lieu. La presse royaliste anglaise applaudissait; mais le peuple de Londres le prenait mal. Il se mit à gronder. Ce peuple est ainsi fait: son gouvernement peut être caniche, lui il est dogue. Le dogue, c’est un lion dans un chien; la majesté dans la probité, c'est le peuple anglais. Ce bon et fier peuple montra

les dents; Palmerston et Bonaparte durent se contenter de l'expulsion. » Actes el Paroles, t. IL. pp. 20-1. Cf. lettre de Mwe Hugo à Mne Paul Meurice, 25 novembre 1855, cit G. Simon, op. cit., pp. 3415-16.

3. C'était une masure quil allait faire rebâtir et compléter, et qu'il allait baptiser, selon l'usage anglais, Liberty House. Correspondance. t. 1f, lettre à George Sand, 30 juin 1856. Le 28 mai 1858, dans une lettre à &. Sand encore, Hugo annonçait que Liberty House n'était toujours pas finie : les ouvriers guernesiais le croyant riche, disait-il, trouvaient juste d'exploiter un peu

« le grand monsieur français », et de faire durer le travail et le plaisir longtemps. Correspondance, t. Il.

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