INTRIGUE NÉGLIGÉE
L’unique but de Cromwell, dit Victor Hugo dans sa préface, est de « peindre le géant sous toutes ses faces,
comédies destinées à régénérer le théâtre en Angleterre comme en France.» (Voyage historique el liltéraire en Angleterre et en Ecosse. Paris, 1825, vol. II, pp. 269-70.
4. V. Marsan, op. cil. pp. 132 et suiv. et Delécluze, (E). Souvenirs de 60 années.
2. Les shakespeariens même, à cette époque, voyaient Shakespeare à travers Walter Scott. Ch. Nodier par exemple, au philosophe désespéré de ses Pensées de Shakespeare de 1801, substituait dans l'édition de 1822 le Shakespeare des tragédies historiques (v. Larat., op. cit., pp. 154, #45 etc.). Stendhal disait en 4823 : « Ce qu'on goûte le plus dans Shakespeare en France, ce sont les tragédies historiques de Henri VI et de Richard III. » (Correspondance : Lettre à M. Stritch, 6 mars, 1823).
3. Dont les modèles les mieux connus sont P. Mérimée : Théâtre de Clara Gazul, 1825. ,
L. Vitet : Les Barricades, scènes historiques, 1826. Les Élais de Blois, 1827. La Mort de Henri IL, 1829.
M. de Fongeray. (Dittmer et Cavé) : Les Soirées de Neuilly, 1827-28.
4. Vitet : préface de La Mort de Henri III, 1829, cit. Marsan, op. cil. p. 146.