‹ L'Angleterre Dans l'œuvre de Victor HugoChapitre 26 sur 202 · Ibid · texte numérisé non relu

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traits qu’il à utilisés, dans L'Histoire de Cromwell par Villemain ‘, et dans les Mémoires de la Collection Guizot :. Cela n’empêche pas qu’il ait parfaitement raison de dire qu’il n’a presque rien inventé, et qu’il a poussé.très loin le souci de la « science locale * ».

L'ouvrage de Villemain était bien fait pour intéresser un admirateur de Walter Scott : Villemain dit, dans sa préface, avoir adopté « le soin curieux des détails et la scrupuleuse copie des mœurs », parce que « dans un sujet qui, traité de nos jours, semble trop favoriser le puéril . intérêt des allusions contemporaines, l’écrivain impartial était naturellement conduit à brouiller les ressemblances et à déconcerter les souvenirs par ces grandes diversités de religion, de mœurs, de coutumes, de traditions nationales, qui font que les mêmes événements reproduits à une autre époque ne sont pas la même chose ». (p. VII-VIIT).

Parmi les innombrables singularités rapportées par Villemain et utilisées par Hugo dans son drame ‘ signalons : la vision d’enfance de Cromwell (acte III, se. XVII — « à peu près oublié de l’histoire » dit Hugo dans une note)° ; la ruse adoptée par un conjuré royaliste pour voir Charles Stuart sans manquer à sa parole donnée à Cromwell (acte I, se. 1v, et acte ITI, se. xt‘); les scrupules naïfs de Harrison (acte I, se. 1x°); Cromwell fumant et faisant des vers (acte III, sc. 11 *) ou voulant tuer le témoin involontaire de ses entretiens secrets (aete III, se. XVII *) ou versant des larmes et protestant de son humilité devant les républicains (acte II, se. x ”’), ou permettant à lord Bro-

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