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de roi : il a réduit, par conséquent, Ces arguments à un galimatias incroyable !, qu'il est charitable d'attribuer à des courtisans intéressés. Selon Villemain, au contraire, les conseillers de Cromwell avaient des motifs substantiels : ils considéraient le titre de roi comme une plus sûre garantie des libertés du peuple que celui de Protecteur, « dont l'application était nouvelle et les rapports incertains ” ».
Même défaut dans la peinture du docteur J enkins, «magistrat intègre », qui représente mal ces légistes de la révolution puritaine qui, convaincus du « bienfait de ces pratiques légales, qui opposent à la violence une barrière bien plus forte que des idées abstraites de liberté ”», résistèrent à la tyrannie de Cromwell en exigeant l'observation des formes de la procédure légale. Pour Hugo, ces formes légales ne sont, effectivement, que de vains mots, s’il faut en juger par son emploi de la formule habeas corpus, au Ve acte, se. x1v, où Carr dit qu’il refuse la grâce offerte par Cromwell et retourne en prison « en vertu de l’habeas COTPUS * ».
De même, enfin, Hugo présente les doctrines des diverses sectes puritaines par leur côté le plus matériel, le plus mesquin : ses Ranters sont uniquement préoccupés de la prononciation du mot « shibboleth » (acte ITE, sc. IL); et ses Niveleurs sont des pillards vulgaires qui n’aspirent qu’à partager entre eux les ornements du trône de Cromwell (acte V, se. 1v). Ce sont tous des grotesques , Cromwell,