‹ L'Angleterre Dans l'œuvre de Victor HugoChapitre 62 sur 202 · Lettres du Rhin, 4. A, p · texte numérisé non relu

Lettres du Rhin, 4. A, p

>. Préface Marie Tudor.

6. « L'ode vit de l'idéal, l'épopée du grandiose, le drame du réel. » Préface de Cromwell.

Rhin, c’est-à-dire, aux sources de la légende, accentuent ces tendances et inspirent à Hugo le drame eschylien des Burgraves. Le Shakespeare que Victor Hugo invoque dans ses Lettres du Rhin, est celui des «contes de bonnes femmes» (t. IT, p. 126), le créateur de Titania', et de Macbeth, (6. I, pp. 252-3; t. IT, pp. 67, 126-7, etc.). Le poète anglais du XVI® siècle, celui en qui Hugo voyait en 1827, « la sommité poétique des temps modernes * », en 1831, « la dernière cathédrale gothique * », se confond maintenant avec les poètes épiques de l’antiquité. Il est déjà, à bien peu près, l « Eschyle IT » que Victor Hugo proclamera plus tard dans - William Shakespeare ‘.

HUGo ET BYRON

L'article que Victor Hugo publiait, en 1824, dans la Muse Française, sur la mort de Byron, était, nous lPavons vu (v. p. 58) d’une importance plutôt politique ou philosophique que littéraire. En 1828, Hugo empruntait à Byron, pour ses Orientales, quelques traits insignifiants de couleur locale, signalés par Estève *. Mais l’objectivité des Orientales les rendait essentiellement différentes des poèmes orientaux de Byron *.

Ce n’est que vers 1830 que Victor Hugo entre tant soit peu dans la pensée de Byron. Ces pièces des Feuilles d'Au-

1. Lettres du Rhin, t. 1, pp. 252-3, € IL. p. 67. Hugo ticndra à démontrer, dans Wüilliam Shakespeare, le lien de parenté qui unit la reine Mab, ou Titania, à Prométhée.

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