‹ L'Angleterre Dans l'œuvre de Victor HugoChapitre 79 sur 202 · Griffet, op. cit., pp · texte numérisé non relu

Griffet, op. cit., pp

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c’est un gentilhomme délié, qui à été dans les affaires sous Henri VIII. Il est membre du Conseil étroit. Un tel ascendant que les autres ministres n’osent pas souffler devant lui. Excepté le chancelier cependant, mylord Gardiner, qui le déteste. Un homme violent, ce Gardiner, et très bien né. Quant à Paget, ce n’est rien du tout. Le fils d’un savetier ‘. »

Gardiner était, selon Griffet, « un homme violent et emporté ? ». De même, Griffet raconte que « Pietro Caro » « correspondait secrètement avec Madame Élisabeth par le moyen d’un chiffre taillé sur une guitare* », que Suffolk fut « saisi dans le creux d’un arbre après la défaite des siens ‘ », et que Wyat fut exterminé « dans la plaine de Saint-James * ».

Inutile de multiplier les exemples : il est déjà manifeste que Hugo doit non seulement la charpente de la pièce mais aussi la plupart des détails à Griffet. Les détails que Griftet n’a pas fournis, Hugo les à trouvés dans l'Histoire de la Réformation, par Burnet, et dans l’ouvrage de Godwin, traduit par Loigny ‘. Il déforme ces textes, en ce qui concerne le caractère de Marie, avec le même sans-gêne qu’il a montré à l'égard du livre de Griffet.

Par exemple, Godwin dit, — et Hugo à noté ce détail ’, — que lorsque le maréchal de Montmorency vint en Angleterre en 1527, il fut magnifiquement fêté par Henri VIII, «le plus magnifiquement (dit du Bellay) que j'aye jamais veu, soit qu’on considère les services, les Balets , ou bien les Comédies ; en une desquelles Marie, fille unique du

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