‹ L'Angleterre Dans l'œuvre de Victor HugoChapitre 83 sur 202 · Marie Tudor, journée ET, dre partie, SC. vai · texte numérisé non relu

Marie Tudor, journée ET, dre partie, SC. vai

3. Cf. Marie Tudor, journée If, sc. vit. Journée III, dre partit, sc. 1v, etc. 4, lbid., journée LH, {°° partie, sc. 1x.

damnés par les aveux de Wyat, le Chancelier s’y opposa, parce que, disait-il, «la loi portée dans le dernier parlement n’ordonnait point la peine de mort contre ceux qui avoient sçu ou approuvé simplement le crime de trahison ‘… » Hugo fait, donc, dire par le Chancelier à Gilbert : « D’après la loi normande et le statut vingt-cinq du roi Henri VIII, dans les cas de lèse-majesté au premier chef, l’aveu ne sauve pas le complice. N'oubliez point que c’est un cas où la reine n’a pas le droit de grâce, et que vous mourrez sur l’échafaud comme celui que vous accusez ‘… »

Ce « statut vingt-cinq du roi Henri VIII » est cité par Chamberlayne dans son énumération des différentes juridictions qui partagent l'administration de la justice en Angleterre * : il décrète tout simplement que la permission est accordée à l’Église de juger selon le droit canon. Victor Hugo l’a bien noté :

Droit commun

Loi des statuts

Droit civil

Droit canon (ordonnance 25 de Henri VIH) Loi forestière

Loi militaire... etc *.

Mais il lui fallait un statut de Henri VIII ; il a pris le premier venu.

La même conception superficielle de la vérité historique se révèle dans la multiplication de formules telles quêè « nobles de ban », «les douze lords commissaires de la Chambre étoilée », « commissaire du sceau privé », « chevalier doré et comte libre d'Angleterre », ete. Un examen du Creliquat » (ms. f” 130-139) est instructif à cet égard : à part les renseignements pris dans Griffet, dans Loigny, dans Burnet, et dans un dictionnaire quelconque, ce ne sont que de longues listes de noms et de titres, — il s’y

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