‹ L'Angleterre et l'impérialismeChapitre 73 sur 149 · Blue Book, C-462I, pp. 105 et 89, C-4715, p · texte numérisé non relu

Blue Book, C-462I, pp. 105 et 89, C-4715, p

intervention législative dans le jeu du commerce, dit-il encore aux enquêteurs parlementaires, est, en règle générale, à éviter. Si le gouvernement pourtant veut nous aider, qu'il développe les marchés existants, surtout ceux de l'Inde, par la construction de chemins de fer et par l'exécution d'autres travaux aptes à promouvoir le bien-être des sujets de S. M., to promote the happiness of H. M s subjects in that dependency1. » Les Impérialistes vont répétant que le commerce suit le drapeau, trade follows the flag. .Manchester sait que son commerce n'a suivi le drapeau britannique que quand ce drapeau était fidèle à son rôle : « Partout où flottent les couleurs anglaises, dit-elle, le premier principe de notre gouvernement doit être que toute vie humaine aura son prix et que toute souffrance humaine sera soulagée dans la mesure du possible2 ». C'est par cette fidélité aux principes et aux méthodes du radicalisme que Manchester a conservé son trafic.

Tout a changé, en effet, dans le commerce du Lancashire depuis une génération, les clients, les produits et les méthodes de distribution. En 1872, on peut dire que le monde entier dépendait encore de l'Angleterre pour les choses du coton : Manchester, pouvant élire et servir à son heure, prenait seulement la clientèle sérieuse, proche et avantageuse. Elle avait

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