‹ L'anneau de GygèsChapitre 15 sur 18 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

Les MÊMES, ALBERT.

GU1LLARD( sans le voir).

{Suite (le l'air.) Jusqu'à ce jour si je fus tiop sévère , Sur ses destins enfin je m'atlendris^ Ah! croyez-moi, toujoiirs les bras d'un père Furent ouverts au repentir d'un fils.

ALBERT (se jetant dans ses bras).

Quoi! mon père, vous seriez assez bon....

GUILLARD

Oui, sans doute, mon ami, je te pardonne et je, paierai.. Mais tu seras sage désormais.... Voyous, où sont tescréancfers!

Ils sont partis.

Sans cautioQ.

ALBERT

Mad. LEFRANC.

ALBERT

Ah! pardon, un ami...

GUILLARD

Lequel ?

Monsieur Raymond; et c'est lui qu'ils emmènent à maplacc.

EUGÉNIE

Comment? mon père !

ALBERT

Il a voulu absolument répondre pour moi; il comptait sur son anneau pour le tirer delà.,. Mais les huissiers ont la vue bonne, et il n'a jamais pu se rendre invisible à leurs yeux.

GUILLARD

Viens, mon fils; nele laissons pas plus long-temps dansl'embarras pour toi.

GUI LL ARD et ALBERT.

Air : Mon cœur à l'espoir s'abandonne .

, jM • 1 I ie cause 1

Lorsqu'au] ouid hui seul ?' ! sa peine.

Et qu'à \ J place on le mène en prison ,

f. i. ' •» i j^ cours ), . , .

Sans hésiter { •" ' briser sa chaîne;

( courons \

, ^ I à moi I ,

Et c est ; > . 5 de payer sa rançon.

Page 1