SCÈNE i
L’œil aperçoit le sommet d'une montagne rocheuse dans une contrée romantique et sauvage. Les Walkyries qui paraissent sont, outr c Bvünnhildc, Rosswcîssc, Grimguerde (soprano), Heltnwiguc, Guevhilde, Ui’llinde (mezzo-soprano); Waltraute, Siegrune, Schwerlleite (alto). Trois d’entre elles, poussant de joyeux llojotoho, attendent leurs sœurs qui arrivent peu à peu, chacune portant sur sa selle un héros mort. Des bavardages et des rires frivoles, les saluts qu’échangent les arrivantes avec les autres, résonnent par la forêt. Seule, Brünnhilde est encore attendue par ses sœurs. Enfin la voici — mais tenant une femme sous sa garde. Le motif des Walkyries se lait ; à sa place apparaît le motif de la « Détresse des dieux » (voir motif 59), mais sous une forme dont la construction demande quelques éclaircissements. Si le motif 59 se composait du motif du devenir et de celui de la mauvaise humeur, le motif fifi se compose du motif du devenir et de son renversement, le motif de la perte ; il faut donc 1 en-