CHAPITRE Y
SOaÉTÉS DIVERSES DES BEÂUX-ARTS. — Le Musée des arts décoratifs. — L'Union centrale des Beaux-Arts appliquée à Pindustrie. — Société de Phistoire de Part français. — Société centrale des architectes. — Le congrès de la propriété artistique.
Ce chapitre pourrait porter comme titre : VMHative privée. Il n'est, £n effet, que le résumé des principales tentatives faites dans notre pays pour encourager les arts par des amateurs généreux, par des esprits éclairés et prévoyants, pour lesquels le culte du beau est une passion ardente. La France malheureusement n'est pas accoutumée autant que d'autres nations à ces sortes d'entreprises. Les habitudes administratives qui y dominent paralysent les efforts individuels qui veulent se produire ; elles font obstacle à tout élan, en lui substituant un mé* canisme ingénieux, automatique et lent, dont la puissance est artificielle, et le mouvement invariablement rotatoirè. L'administration est une force qui fait illusion cependant et à laquelle on abandonne les intérêts les plus sacrés. Le public s'en remet à elle pour toutes choses, et si par aventure il quitte ce rôle passif, on se hâte de lui
faire comprendre qu'il se mêle de ce qui ne le regarde pas. C'est ainsi que chez nous on décourage les meilleures volontés.