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Dressé F^V.Huot
d’une façon ssscï satisfaisante sur nos <;artcs. Nous devmt S Mpenda il signaler son état d’avancement au point de vue do la connaissance topp graphinue et constater que de l’état de a levers approximatifs », elle passe à celui de « levés précis », suivant la l'ormule que nous avons emploie dans notre revue cartographique du du-neuvirme siée e-. La triangulatio est achevée aujourd’hui depuis la rôte jusqu’à 1 extrême Notd, ou son réseau couvre même une partie du Minas Geraes. ,
A notre point de vue purement cartographique, c est surtout 1 Ouejgdu S, Paille, la région des vastes plateaux non encore peuples, appelés sertüoa, qui attire noire attention. C'élaiL une région naguère a peu près blanche sur tes meilleures cartes du continent, ou, du moins, les cours d’eau h’ï étaient tracés qu hypothétiquement. Ces nos, imporUn s affluents "du Parané, sont maiulenant soigneusement levés dans tous leurs détails, ainsi que des tranches importantes de terrain, nouveaux chemins ouverts dans la forêl, qui relient ri et ta, ces bis désormais bien vn place* et nous permettent de présenter une intéressante carte dui~ semble. Chacun des cours d'eau qui découpent cette partie du plateau brésilien a fait l'objet d’une mission spéciale due h 1 initiative de a Coinm issinn géographique et géologique* Ce sont le Parami, le Mêlé, le Fciô N rAguapehv, le i io de Peixe, etc., roulant eu pays complètement inconnu et dont Vétude a constitué de véritables explorations, hiles ont été fuîtes en i9U5et en IfïOO, mais ce n'est qu'en 1907 que les publications de la Commission brésilienne ont vu le jour, publications luxueuses très documentées, faisant le plus grand honneur aux savants qui les ont
mises en œuvre, , ,
La Géographie* a rendu compte en détail île ces explorations et de ces publications ; elle a publié les positions géographiques déterminées par les explorateurs paulistes* Nous nous bornons à signaler les rapides pin- ^iès (lui viennent d’être réalisés dans la connaissance géographique (le lu moitié occidentale de re vaste Ktat, au moment même ou sa moitié orienlale se trouve scientifiquement et définitivement étudiée.
CHILI
Au Chili également, des caries à échelle topographique ont été publiées. Si elles n’offrent pas la précision scientifique de celles qn on a entreprises au Brésil, elles n'en sont pas moins remarquables et marquent,
.étape réelle dans la voie du progresse figuré du terrain est exprcssil
et elles ont cette qualité de ne pas chercher à dissimuler les lacunes, A réchelle de 1 /ïï 50000% les feuilles que nous ayons eues sous les yeux représentent la section des deux côtés de la Cordillère, comprise entre les -o
et 29® de latitude Sud. p
Pour la région située plus au Nord, dédale si complique de bassins fermés, de vallées sans écoulements, de sommets parsemés dans une apparence de désordre et à peine soupçonné jusqu’ici sur les caries, les Chiliens se sont contentés de publier une carte au 1/1 0001)01)- (Mapa aeouràftco de ta Pinta de Atacama) déjà précieuse, en attendant mieux.
Elle s’étend au .Nord jusqu’au parallèle 22,
Ne quittons pas le Chili sans mentionner qu'un nouvel ascens onjnste de PAconcagLin, un alpiniste suisse nommé Heltling* qui, en ÎBOt»,atteignît le sommet après avoir suivi la même roule que M. Unes, de vexpodiliou Fitzgerald, allribue au géant des Andes l’altitude de 1021 mètres. Nous avons vu, l’an dernier, que SI* Schrader, d’après dos calculs établis sur une base précise, n’avait donné a ce sommet que la hauteur de 0955 mètres, que nous continuerons d’adopter.
VENEZUELA
Enfin, au Venezuela, l’exécution d’une carte topographique sur des bases scientifiques a été décidée en 1904. Nous commençons à connaître ces grands travaux par quelques-uns de leurs résultals provisoires. I n des collaborateurs de cette entreprise, M. A. Jahn junior, a déjà publié quelques notes et quelques tracés personnels dans le Bulletin de la Société de Géographie de Berlin (1907). Nous reviendrons avec plus de détails, fan prochain, sur l’œuvre topographique entreprise au Venezuela, dont fimportance est capitale par les changements qu’elle apporte aux données actuelles qu’on aurait supposées de beaucoup plus précises, étant donnée la valeur des personnalitésscienlitiques qui les avaient établies,