Ibid. c
3. Il y est dit que, du vivant de l'auteur, des événements miraculeux se seraient accomplis au tombeau du Sauveur. De même la lettre de l'empereur à S. Macaire y fait allusion, mais seulement en termes généraux.
4. SocRATES, Hist. eccl. l, 17 ; Sozom. II, 1 ; Tiieodoret i, 18 ; Theopiianes, Chronogr. I ad ann. m. 3817, Chr. 317 ; Curysost. in Joann. 84 ; Rufin. Hist. eccl. 1,8. Sulp. Sev., Hist. eccl. II, c. 34.
l'invention de la SALNTL Cl^OlX 431
l'espoir qu'elle guérirait au momenl où elle loucherait la vraie croix de Jésus-Christ. lien i\\[ ainsi. Lorsque la troisième croix loucha son corps, elle l'ut guérie. Chez les historiens suivants, comme déjà chez S. Paulin de Nolei, la guérison de la malade devint la résurrection d'un mort. On trouva en outre les clous de la croix. Sainte Hélène les (mvoya à Constantinople à son fils ainsi qu'une moitié de la vraie croix. L'autre moitié demeura à Jérusalem et fut conservée dans un reliquaire d'argent et déposée dans une chapelle spéciale.
Socrate, auquel ces renseignements sont empruntés, raconte ces faits après qu'il a parlé du concile de Nicée. Pour ce motif, plusieurs les ont faussement placés dans l'année qui suivit ce concile, bien que sainte Hélène soit morte cette année-là. Mais la chronique d'Alexandrie, très digne de foi dans les choses de ce genre, indique avec précision l'année et le jour de l'événement, c'està-dire le 14 septembre 320 ^. D'autres documents donnent des dates plus anciennes : une légende syrienne raconte même que, déjà sous l'empereur Tibère, une certaine Petronika aurait trouvé la Sainte Croix 3.
A partir de ce jour, l'anniversaire de l'invention delà