Ibid. c. '?G
'^I. c). On procéda aussitôt à rédification de la basilique, dont Eusèbe donne une description détaillée i.
A cette occasion Eusèbe vient à i)arler d'Hélène et raconte qu'elle se rendit en Orient, et qu'elle visita les saints lieux, enrichissant de dotations 2 les églises que son fils avait également fait bâtir à Bethléem et sur le mont des Oliviers. Puis Eusèbe rapporte la mort d'Hélène, sans dire un mot de l'invention de la vraie croix faite par elle. wSeulementdans l'explication des Psaumes (87 V. 11 ; 108 V. 29) il y a quelques indications obscures qu'on peut entendre dans ce sens^. Ce silence est d'autant plus surprenant que Jérusalem faisait partie de la province ecclésiastique de Gésarée et qu'Eusèbe a dû savoir la chose.
Par contre, les historiens subséquents en parlent beaucoup plus explicitement et beaucoup plus fréquemment, et d'abord Socrate et Sozomène *. D'après eux, on découvrit à une grande profondeur la croix de Jésus-Christ et les croix des deux larrons ainsi que la tablette avec l'inscription de Pilate. Mais on ne put distinguer laquelle des trois croix était celle de Jésus-Christ . L'évêque Macaire trouva la solution en demandant à Dieu un miracle qui consista à imposer à une femme malade successivement chacune des trois croix, dans