‹ L'année ecclésiastique et les fêtes des saint dans leur evolution historiqueChapitre 40 sur 299 · EusEB., TJist. eccl. iv · texte numérisé non relu

EusEB., TJist. eccl. iv

et on conférait le baptême *, en d'autres termes, tout le temps de la Passion et la semaine de Pâques 2. Pour désigner le jour de la mort du Sauveur, on y rencontre le mot Parasceve 3. Plus loin il rapporte que la fête de Pâque était célébrée dans le premier mois (c. à. d. en mars) *, et qu'elle était figurée par la Pâque juive ^.

Nous avons un écrit spécial sur la fête de Pâques, composé en 243, autrefois attribué faussement à saint Cyprien, tandis qu'il est peut-être la traduction d'un écrit de Théophile de Césarée. Il est intitulé : De Paschate compidiis et a été composé en dehors de Rome, dans l'intérêt du cycle pascal de 16 années, attribué à S. Ilippolyte.

Comme document des temps anténicéens, les observations d'Hippolyte sur les quartodécimans sont également importantes. « Ceux-ci, dit-il, d'accord avec l'Église, ont maintenu toutes les traditions apostoliques et ne se sont éloignés d'elles que sur un seul point, puisque, dans leur manie de contradiction, d'opiniâtreté et d'ignorance, ils s'attachent à l'opinion que Pâques doit toujours être célébrée le 14® jour de Nisan, n'importe en quel jour de la semaine cette date arrive 6.

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