‹ L'année ecclésiastique et liturgique [microforme]Chapitre 43 sur 204 · LES CONNOLATIONS DE LA CRÈCHE · texte numérisé non relu

LES CONNOLATIONS DE LA CRÈCHE

4° Le Verbe incarné a voulu habiter parmi nous plein de grâce et de vérité : il a été annoncé comme le sujet d’une grande joie..paix, miséricorde, règne de l’amour.—Voici comme les Anges annoncent et signalent celui qui doit être pour l’univers l’occasion de tant de paix, de joie et de félicité : ‘Vous trouverez un enfant enveloppé de langes et couché dans une crèche.”

L'enfant cache le Dieu, les langes couvrent la gloire de Dieu, la crèche est le trône de sa gloire. —0 amabilité infinie, et motif du plus violent amour !

M divit re ; ble !

ne P

sujet enfat Ang de la la r l'ho infin souv vitud n'off goût, éblou la nu lui.— son it Mise tion, prince fils n notre de D fait e pare Vous

Enfa

Mon Dieu se rend aimable, épuise son industrie divive, pour se rendre aimable. .il prend notre nature; ce que nous aimons.—Il se fait enfant tout aimable ! Impossible de ne pas lui donner son cœur, de ne pas porter sur lui ses affections,

Vous trouverez un enfant. C’est cet enfant qui est le sujet d’une grande joie, et qui en est le signe...Cet enfant, Isaïe l’avait nommé grand, admirable, fort, Ange du grand Conseil, Père du siècle futur, Prince de la Paix, enfin Emmanuel.—Cet enfant est l'union, la réconciliation, le rapprochement de Dieu avec l'homme !— Motifs de transports de joie !—Dieu est infiniment éloigné de l’homme par sa nature ; il est la souveraineté, la toute-puissance ; l’homme est la servitude, l'extrême faiblesse.—Par le péché, l’homme n'offrait plus, ce semble, à la vonté de Dieu que dégoût, aversion, mépris.—Dieu est une lumière qui éblouit, une majesté qui étonne l’homme enfoncé dans la nuit du péché.—Un espace immense le sépare de lui.—Sa grandeur et sa majesté écrasent sa faiblesse, son impuissance, son néant.—La justice le repousse.— Misère, excès de malheur ! abaissement,—tmalédiction, —éloignement et séparation de la source et du principe de tout bien ! Un petit enfant nous est né ; un fils nous est donné. C’est ce petit enfant qui change notre malheureuse condition....La majesté, la justice de Dieu n’ont plus rien qui nous épouvante...Jésus se fait enfant d’Adam...Il comble l’espace qui nous sépare de son Père Plus de crainte, plus de terreur. — Vous trouverez un enfant. Il abaisse sa grandeur, cet Enfant-Dieu, il éclipse sa majesté, il cache sa gloire.

S . - = dy ne gout 4 < … É :

Il ne laisse voir que sa grâce et sa bénigaité...Il est semblable à nous, faible, petit comme nous. Dieu, il est homme, souffrant comme nous. O sujet d’une amoureuse confiance ! Faiblesse, imperfections, misère, néant de l’homme, vous n'êtes plus un sujet d’épouvante et de découragement. Car vous êtes pris en pitié, en commisératiou par le Dieu qui se fait homme,—qui est en tout semblable à vous, à l’exception du péché. .Tout est commun entre ce Dieu homme et nous. .nature, faiblesse ;—et par suite, divinité: dvinæ cousortes naturæ. Jésus est homme avec nous, et nous sommes, en quelque sorte, Dieu avec lui.—0 mystère d’un Dieu enfant, que vous nous apportez de bonheur et de consolation, d'espérance et de gloire. Élevez-vous, mes pensées ; dilatez-vous, mes sentiments. O Enfant divin, que mon âme s'écoule tout entière dans la vôtre comme une cire fondue. Puisque pour mon amour, vous avez voulu devenir homme, vivre et agir en homme, je veux vivre et agir en Dieu : aux sentiments je veux joindre l’action.

lent, et sou sentir

sa con souffra triomp plaindi tune, p Sa chai aux inc les ang Il fe mes in sions € ennuis change:

Les | mités, 1 faibless 0 lan mon es avez po mes ma mes enr

Page 1