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ans. De brillantes études à l'université d'Oxford semblaient l'appeler à suivre avec éclat la carrière paternelle ; mais les goûts du jeune homme le poussaient à une yie moios sédentaire. Il avait sa part de ce que lui-même appelle the restlesness of entreprise not rare in Englishmm. H passa dans rinde et servit quelque temps sous les drapeaux de la Compagnie^ ; mais il se lassa bientAt de l'uniforme, et reprit le chemin de l'Europe. Il s'arrêta en Syrie, cependant, et se fixa à Damas où il a séjourné de longues années. C'est là qu'il a pris l'habitude de Tarabe , qui est devenu pour lui, comme il le dit lui-même, une seconde langue maternelle. Là aussi, dans des circonstances qui nous restent ignorées, il se lia par des rapports qui paraissent avoir été très-étroits avec la Maison des Pères Jésuites, et ces rapports duraient encore lors d'un voyage que M. Palgrave fit en Europe en 1861. A Paris, il eut l'honneur d'être présenté à l'Empereur Napoléon ; et déjà il avait conçu le projet d'un voyage dans l'intérieur de l'Arabie, puisque l'Empereur, dans cette entrevue même , voulut bien pourvoir généreusement aux dépenses du voyage. C'est ce qu'en Angleterre on a qualifié de iiiission, non sans un léger accent de caustidté médiocrement bienveillante. Qu'il y ait eu mission, en effet, et ce qu'aurait pu être cette mission en dehors du but purement scientifique qui suffit bien à la justifier, c'est ce que nous ne saurions dire, et c'est ce qui nous touche peu, au total. Ce qui nous intéresse en ceci, ce sont nos connaissances prodigieusement agrandies, et la porte désormais ouverte à de nouvelles et plus faciles investigations.
Écoutons, au surplus, ce que nous dit M. Palgrave luimême des motifs de son entreprise.
Kssayons donc une bonne fois d'acquérir une connaissance
1. La seule qualification que M. Palgrave ajoute à son Dom, sur le titre de son livre, est celle de late ofthe 8. régiment Bombay ^ H* 1.