ITALIE
alpestres et le Saint-Gothard. Rwue des Deux-Mondes y 15 nov. 1865, p. 486-518.
— L. Grandead. Les Ghepiins de fer Transalpins, Feuilleton du journal le Temps, 8 nov. et !•' déc.
349. Le vicomte Oscar pe Pou. De Naples à Palerme, 1363-64. Paris, 1865, grand in-8, 495 pages,
350- Elisée Reclus. Le mont Etna et l'éruption de 1865. Re^ue des Deux-Mondes, 1" juillet 1865, p. 110^138.
— J. NouGARET. Lettres de Sicile. L'éruption de l'Etna. Moniteur, du ^1 mars au 8 avril.
351. FouQUÉ. Sur l'éruption de l'Etna du 31 janvier 1865; lettre à M. Sainte-Claire Deville. CompUis Rendus de V Académie des sciences^ 20 mars 1865, p. 548-556.
Étude physique et géographique du phénomène.
— Du même. Rapport sur l'éruption de l'Etna en 1865. Archives des Missions scientifiques, t. II, 2* cahier, p. 821-357.
352. Will. Tallack, Malta under the Phenicians, Knights, and English. Lond. 1865, petit in-8.
353. Aug. BouLLiBR. Llle de Sardaigne. Description, statistique, mœurs, état social. Paris, 1865, in-8, 384 pages.
354. Du môme. Llle de Sardaigne. Dialecte et chants populaires. Paris, 1865, in-8.
M. Auguste BouUier a entrepris, non pas l'apologie, mais la description exacte et complète de cette terre trop longtemps vouée à un injuste oubli. Il a tout vu par lui-même, il a parcouru les maquis, compulsé les archives, recueilli les légendes, consulté les documents officiels les plus récents, et n'a laissé dans l'ombre aucune partie du tableau. Géographie physique, villes, histoire, statistique, agriculture, impôts, routes, chemins de fer, marine, instruction publique, justice, mœurs des diverses classes de la société, tout a été Tobjet de son attention.
M. Boullier a complété son étude sur la Sarctaigne pat un second volume qui mérite à lui seul une mention toute spéciale et qui traite des dialectes et des chants populaires de l'Ile. La première partie, toute technique, s'adresse particulièrement aux phHologues; l'auteur, après des considérations générales sur les évolutions de§ langues, et notamment sur l'origine et la formation des langues romanes, examine le dialecte sarde, ses variations, ses règles, son caractère, les influences qu'ont exercées sur luile grec, le latin, le phéniciea, l'espagnol. Ce traité sera lu avec intérêt par les savants qui s'occupent des langues parlées dans le midi de l'Europe.
La seconde partie, moins abstraite, s'adresse à tous les lecteurs. Les citations y sont nombreuses et bien choisies ; aussi suit-on avfc plaisir l'auteur dans cette multitude de chants populaire û variés et souvent si énergiques, qui sont la peinture la plus éloqa«A^ des moiors et des
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habitadea da peuple sarde. Placée près de la Corse, entre l'Espagne et l'Italie, la Sardaigne a des rapports avec tous ses voisins, mais elle n'en copie aucun ; elle a gardé son originalité ; elle est restée ellemême. {Revue de Vinstruction publique.)
355. Ern. Desjardins. Note sur la position géographique des Serrenses mentionnés dans deux inscriptions récemment découvertes sur la Voie Nomentane. Revtie archéologique, juin 1865, p. 511-518.
On a trouvé récemment, à quelque distance de Rome, une inscription mentionnant des 406fa/ef Serrense*. Le chevalier Charles-Louis Visconti a vu dans ces sodales Serrenses une association de personnes originaires de la petite ville africaine de Serra, ville connue par nne liste d'évéques de la fin du quatrième siècle. Mgr Cavedoni, dans une note posthume publiée au liullettino di Archeologia cristiana de M. Rossi (II, n** 11, p. 88), pense qu'une autre attribution serait plus convenable, et il en suggère quatre, sans se prononcer pour aucune : le Serreum castellum de la Thrace, la ville de Serreium de Samothrace, la ville macédonienne de Serrae ou Sirrae, et enfin une autre Serrae ou Serra de Thessalie, nommée plus anciennement Pherae. M. De^'ardins fait ^marquer que quatre autres localités au moins, connues parles autears, peuvent être ajoutées à cette liste; puis, procédant par élimination, il arrive à cette conclusion que toutes les probabilités se réunissent pour le Serreium de Samothrace.
356. Zuccagni Orlandini. Raccolta di dialetti italiani, con illustrazioni etnologiche. Firenze, 1864, in-4°, 483 page?.
Ouvrage d*ane importance capitale.
357. L. ScHiAPARELLi et C. e E. Matb. Nuova Carta générale del Regno dltalia, colla divisione ammin'strativa attuale (scala 920000*), in 9 fogli, 1865.
358. Carta corografica dell' Italia superiore e centrale, publicata dair ufficio superiore di stato maggiore. Torino, 1865, 6 feuilles (au 600 000*).
359. V. e C. MoRTiLLAno. Atlante topografîco, storico-geografico, statistico di Sicilia. Palermo, grand in-fol.
Six livraisons de deux feuilles chacune et de plusieurs pages de texte ont paru jnsquX présent.
360. Carte particulière des côtes d'Italie. Partie comprise entre la Tour Patria et le cap Sottile (golfe de Naples et îles). Darondeau. 1 feuille (Publication du Dépôt de la Marine, n« 2058).
— Détroit de Messine. Darondeau (id. n" 2113).
— Partie de la Méditerranée comprise entre la côte d'Italie, du canal de Piombino au golfe de Naples, la Corse et la Sudiigne (id., n« 2122).