‹ L'Année géographique (volume 2)Chapitre 345 sur 368 · GAULE · texte numérisé non relu

GAULE

Gaule, et spécialement sur les divisions territoriales du limousin au moyen âge. Ouvrage couronné par TAcadémie des inscriptions et belles-lettres. î>aris, imp. Impér., 1861, 1864, in-4°, en 2 parties, 541 pages, avec 2 cartes.

Extrait du t. IV des Mémoires présentés par divers savants à TAcàdémie des inscriptioas.

Une Notice non signée, mais dont Tautear possède à fond le sujet iet le livre, donne une analyse substantielle de ce savant timvail au cahkr de juillet 1865 des Nouvelles Annales des voyages, p. 70-li4 Nous regrettons fort que Tespace dont nous pouvons encore disposer ne nOBS permette pas de nous y arrêter davantage.

565. Carte de la Gaule au commencement du cinquième siècle, dressée à Taide des documents topogrsphiques du Dépôt de la guerre, et avec le concours des Sociétés savantes, par la commission spéciale instituée au ministère de l'instruction publique, d'après les ordres de S. H. TEmpereur. Paris, 1865, 4 feuilles.

Quelques épreuves de cette carte, encore iaaclievée dans plusieurs •le ses parties, ont été tirées et distribuées.

Celte loDgue série de travaux sur notre ancienne géographie est Tindice d'un remarquable monument d'études au sein d'une partie très-notable de nos sociétés départementales, mouvement qui ne se ralentit pas depuis plusieurs années, et dont on peut dire que la carte de la Gaule est le. but final; la carte de la Gaule elle-même^ on sait do quelle haute initiative en est sortie la pensée première. H est certainement très-regrettable que cette carte, qui par son origine, et l'apparat officiel dont on l'a entourée, a pris en quelque sorte le caractère élevé d'une œuvre nationale, il est, disons-nous, très-regrettable qu'elle n'offre pas la garantie individuelle que lui donnerait le nom d'un géographe (n'en est-il plus chez nous?); car on ne sait que trop ce qu'ont valu jusqu'à présent les œuvres collectives inspirées par l'administration, et ce qui en est resté dans la science. Il suffit de rappeler, pour ne pas remonter bien haut, la belle conception d'une description générale de la France , si misérablement avortée par le morcellement

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absurde imaginé par une Commission. Nous espérons cependant qu'il en sera autrement de celle-ci. Avec Timmensité de moyens et d'auxiliaires dont elle est entourée, outre le mérite éminent en divers genres des savants dont la Commission de la Carte se compose, il est à peu près impossible, en définitive, qu'il n'en sorte pas une œuvre remarquable, et qui fasse époque dans l'histoire géographique de la France.

S s. Les congrès des départements et les réanions de la Sorbonne.

566. Congrès archéologique de France, 31* session. Séances générales tenues à Fontenay, à Évreux, à Falaise et à Troyes, en 1864, par la Société française d'archéologie pour la consenation des monuments. Paris, 1865, in-8, LXYm-484 pages, avec des planches et des figures dans le texte.

Parmi les questions traitées dans les réanions, les seules dont nous avons à prendre note sont les suivantes :

Sur l'origine des lieux dits Cbàtelliers, en Poitou, par M. Gouget^ p. 27.

Est-il possible de fixer Tépoque à laquelle les dunes de sable de rocéan, placées au-dessous de la Loire, ont commencé à se former? Mémoire de Tabbé Baudry^ p. S 1-34.

A quelle époque la civilisation romaine a-t-elle commencé à pénétrer dans la partie occidentale du territoire des Pictons? — A la première moitié du premier siècle de notre ère, répond M. FUlon, p. S9.

A quelle époque les voies romaines ont -elles été étabUes (dans rouest)? Ont-elles suivi parfois le^ anciens tracés des chemins'gaalois? Fossés, chaussées, ponts des Sarrasins et de Charlemagne. — Mémoire de M. Dugcut'MatifeikXf et discussion, p. 6}-67.

Quelle est l'origine des lieux appelés Tiffauges^ tAsturiêf Âiffreg, la Romagne, Mortagne^ ÉpagnSy etc.? Quelle est l'origine de la fable de la Mélusine? — Mémoire de M. Cardin, p. 77.

M. de Longuemar : Coup d'œil sur la carte de la Vendée. Ce qu'on entend, au point de vue géologique, par le Marais vendéen, p. IM-18(».

Note sur des localités dans lesquelles on trouve des tuiles romaines en Vendée. Mémoire de M. l'abbé i4u&n/, p. 264-272.

567. Congrès scientifique de France. 31* session, tenue à Troyes au mois d*août 1864. Troyes, 1865, in-8, 739 pages. (Paris, Derache.)

— Idem. 29* session, tenue à Saint-Ktienne au mois de septembre 1862. T. II. Saint-Ëtienne, 1865, in-8, 291 pages.

568. Annuaire de l'Institut des provinces, des Sociétés savantes et

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