ETHNOGRAPHIE
TRAITÉS GÉNÉRAUX
OioOBAPHIB MATBiMATIQaB ET PHTSIQUI.
S 1*'. Traitéi génértiii.
655. Elisée Reclus. La Terre. Description des phénomènes de la vie du globe. T. II. L'Océan. L'Atmosphère. La Vie. Paritf 1868, grand in-8t yi-771 pages, avec 2U7 cartes ou figures intercalées dans le texte et 27 cartes tirées en couleur (Hachette).
Sar le T. I*' de cet important Traité de géographie physique, Y. notre précédent volume, p. 519.
656. A. PozzT, Prof, nel R. Collegio milîtare di Milano. La Terra, nelle sue relazioni col Cielo e coU'Uomo. Milano , 1869, petit in-S", xxn-1040 pages, fig. dans le texte.
Excellent traité de géographie générale.
657. Geographisches Jahrbuch. IP*' Band. 1868. Herausgegeben von E. Behm. Gotha, Perthes, 1868, petit in-8, vin-488-cxiv p.
Le premier volame de cet ntile Annuaire, manuel obligé de quiconque s'occupe de géographie ou de statistique, a paru en 1866 ; celui-ci n'est pas moins abondant en faits et riche en documents géographiques que le volume précédent. Il suffit d'en donner le relevé sommaire :
IM Partie. Chronologie géographique (Éphémérides géographiques. Gompnt chronologique de différents peopies).
2* Partie. Tableaux de superficie et de population; elungenents ter-
446 GÉOGRAPHIE GÉNÉRALE. (n"^ 673-718)
géogrtphiqM*. Il npprocli« auisi les Mawirméri» de U Mannaride, à l'ouest de U BaiM-Ëgypto.
689. Du même: Ueber den Papyfus ànastasi. I^ oder RdiSe einés Aegypters vor dr6i und dreûig Jahrhunderten durch Syrien, Phœnicien und Palasiina. Sitzungsber. der koba. bayer. Akad. , 1867,1, p. 317.
Voir notre précédent vol. p. 537, n* 585.
690. F. Schurn, professeur à runlvertité de Copenhague. De la notion des laos du Nil chez les anciens. {Copenh., 1866)* in-8. 14pag.
ttadnctioti résumée faite par l'kiitear de sdn uéttoirê danels de 18«6, dont nous avons parlé au tome V de V Année géogtaphi^w, p. 334, n* 205. — M. E. Beauvois a aussi traduit, en Tabrégeant, le mémoire de If. Schiern : De la connaissance que les anciens ont eue des laos sour* ces du Nil. Annale» dst «oyogsf , avril 1868, p. 20-53.
691 . De Vooué. Inscriptions phéniciennes de Tlle de Cyprô, /oum, Asiat., août 1867, p. 85-176.
Ce savant travail touche à plusieurs points de Taneieniie géographie de 111e. En voici un aperçu i
« La colonie phénicienne de Citiwn est une des plus anelemies dont l'histoire fasse mention. Il eit question des Kittim dans la Genèse, X, 4.
« Il est évident que les Phéniciens, dès leurs premières inourtions maritimee, abordèrent à Tile de Cypre : ses richesses naturelles, ses mines de cuivre et de fer, ses belles forêts, ses ports, appelèrent leurs premières migrations. Citium devint leur établissement principal : c'est le point le plus rapproché de Tyr et de Sidon ; de plus il offrait par la fkcilité de ses communications avec les riches plaines du centre de nie, et par les qualités de son port fermé, des avantagea de premier ordre. Le nom de Kittim s'étendit à tout le pays; mais c'est & tort que Gesenius, établissant un rapprochement entre ce nom et celui de Khittim^ a voulu voir dans les premiers habitants de Cypre une branche de la célèbre confédération chananéenne mentionnée dans la Bible. Il se fondait sur la lecture plus que douteuse de la trente-troisième inscription de Pococke. M. le doc de Luynes a démontré son erreur'; et en effet il n'y a rien de commun entre ces deux populations. La diSoTérence d'orthographe est radicale. Les Kkittim étaient établis dans la Syrie centrale ; le livre de Josué (I, 4) désigne clairement leur territoire, qui était compris entre le Liban, le grand désert et l'Euphrate. Les inscriptions égyptiennes, d'accord avec ies livres saints, nous les montrent sous le nom de Khéteu, solidement fortifiés dans la vallée de TOronte et opposant une résistance énergique aux invasions des Pharaons ; les Kittim au contraire n'apparaissent nulle part que dans 111e de Cypre, et les inscriptions, d'accord avec la Genèse, écrivent invariablement leur nom par un caph. Ce nom, après avoir désigné toute rtle, finit par n'être porté que par les habitants de la ville de CiHwn. Cest qu'en effet sur ce point se conoentrèrent rinlhienGe, la
i. NwMtmaliq^e du Solttipiesi p. 78.
our «< oDiragi, igui loucug par dibd an pouu ■ iincinina isographie de !■ Psniniuts, U. Bculé ■ écrit qualia artïdtt d'an gnad lotcrët dam le Journal iu lavanti, juin, juillet, aoAt at uplambn tiu.
68l. Daux. Etudes sur Utiqua et ses environs. Voii d-desiui, page 101.
tSB. Prof. Lauth. Ae^ptische Teite aus der Zeît des Plurao Henaphlhikb. Zeittcbr.der DeutscbenMorgenlàrKlitchtnGettlUehap, B'XXI, 4'" Hefl, 1867, p. 652-671.
L» taile que traduit ici daaa toute md étendue régyptologae allemand eit celoi-là rncma qui a éti pour M. le «icomte de Hongé, noin avant profeiHur, l'objat d'un iravail dont uoat aïoni dit quehjaaa — 1 — ;.jj.. ... jp jjj^ j|, jjjj gjjj. [^ peupla
■'agit d'svénemBDti qui apparlienra chrttleDua), lei deu interprètea iniTenl en général aux mêm» ideotiUcatloos. Pour M. Lantli comme pour M. de Bongé, le> Charitina du Papyrua aont lai Sanfintï on Sar- •lanei;!» Chakakha.dei Sicali; \et Taulrcha, da r<uci,ou TuTieal ■ lea Akhaivaacha, dee Acluei, ou Achivi. H. Lauth ne cliaKlie paa lai Likita an Ljcie, mais eu I^urit, al an cala il a pour Ini la costigiilti
lion publique, par une dëcidion récente, venait d'autoriser la publication d'une édition nouvelle de la Table de Peutinger, monument dont notre savant professeur de l'École normale s'est beaucoup occupé l'année dernière lors de son passage à Vienne ^ M. Alfred Maury, dans un article publié il y a quelque temps dans la Bévue archéologique^ avait signalé de nombreuses inexactitudes dans le soi-disant fac-similé de Mannert: il a pu les relever d'après l'original conservé à la Hofbibliothek; mais il ne l'a fut que pour la Gaule. M. Ernest Desjardins a pensé que les autres planches de Mannert ne devaient pas être exemptes de semblables inexactitudes. 11 a pu en constater un très-grand nombre, et il les a corrigées d'après le manuscrit original du moine de Golmar. M. le ministre de l'instruction publique a décidé qu'il serait fait, aux frais de son département, une édition nouvelle comprenant : 1" la reproduction exacte et en couleur des 1 1 feuilles de la table ; 2® le dépouillement géographique de tous les textes anciens pour chacun des noms mentionnés dans la table ; 3® une carte de redressement de la Table de Peutinger.
S 2. Moyen âge.
694* Acta Sanctorum quotquot toto orbe coluntur, vel a. catholicis scriptoribus celebrantur, ex latinis et grœcis, aliarumque gentium, antiquis monumentis collecta ac digesta; illustrata a Godefr. Henschenio et Dan. PapebrochiOi e S. J. Editio novissiffla, curante J. Carnaiidbt, In-foUo à 2 colonnes. — Ont paru cette année :
Juin, t. VII; — juillet, 1. 1, IH, IV, V; — août, t. II, V, VII; — septembre, t. YII. (Y. notre précédente Année,)
695. Les Actes des Saints depuis l'origine de l'Ëglise jusqu'à nos jours, d*après les BoUandistes, Mabilion, et les plus récents hagiographes. Traduits et publiés pour la première fois en