CAUCASE
CàVCASE
(RUSSIE TRANSCAUCASIBRIIB).
368. Douglas W. Frbshfield. Travels in the central Gaucasus and BashaDj including yisits to Ararat and Elbruz. Lond.y 1869, m-8, avec cartes et illustr. 18 sh. (LoDgmans).
Voyage d'an grand intérêt pour la connaissance du Caneasa central. M. Freshfield, accompagné de deux de ses compatriotes, comme lai alpistes déterminés, a visité, dans Pété de 1868, les pies les plas considérables et les sommités les plus renommées de la chaîne. Il a escaladé jusqu'au sommet le Kazbek le 31 juin (5043 m.), et l'Elbrouz le 30 juillet (5647 m.)
369. A. Becker. Reise nach dem Kaukasus. Bulletin de la Soc, Impér. des Naturalistes de Moscou, 1868 (n. ], p. 191-233).
Course botanique et entomologique de Sarepta au Bechtau.
370. Ern. Favre. Notes sur quelques glaciers de la chaîne du Caucase, et particulièrement sur le glacier de Devdoroc. Biblioth, univers, de Genève, Archives des se. phys., 15 jan?. 1869,
• « La chaîne du Caucase, plus étroite que celle des Alpes, la dépasse de beaucoup en hauteur. On admire de loin ses cimes neigeuses, dont la plupart n'ont pas été foulées par le pied de l'homme. Les formes hardies et découpées de l'Elbruz, du Kasbek et de la haute crête dentelée qui sépare ces deux colosses, frappent l'imagination. Quand on a pénétré dans l'intérieur des montagnes, cette impression grandiose s'efface parfois. Le voyageur jouit rarement d'une vue d'ensemble; de grands escarpements bornent son horizon, et il faut s'élever à des hauteurs beaucoup plus grandes que dans les Alpes pour pouvoir contempler de vastes panoramas, semblables à ceux qui font la beauté de ces montagnes. Les vallées, très-encaissées, sont difficilement accessibles dans leur partie supérieure; les glaciers retirés dans les montagnes ne viennent point s'étaler à tous les regards et offrir au savant ou au touriste l'attrait qu'ils présentent dans les Alpes. Il en est peu qui descendent au-dessous de 2000 à 24oo mètres, hauteur où l'explorateur va rarement les chercher. Dans les Alpes, au contraire, la limite inférieare de plusieurs des glaciers principaux se trouve entre lOOO et 1300 mètres (glacier d'Aletsch 1228" ; glacier des Bois 1125" ; glacier de Orindelwald lOSO"). D*où vient cette différence? Elle tient en grande partie à U différence des oUmati. Mais elle provient aoni de la oooflgûsttOB
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même du pays. Malgré la hauteur de ces cimes, on ne trouve pat au milieu d'elles ces vastes réservoirs et ces grands plateaux qui favorisent dans les Alpes l'accumulation des neiges; les crêtes plus escarpées offrent une moins grande surface au développement des névés , et cette cause, unie à la température plus élevée, nous explique pourquoi le Caucase ne donne pas naissance à des glaciers comparables aux grands glaciers alpins, tels que celui d'Aletscb dans le Valais ou la Mer de Glace en Savoie. >
Nouvelle division administrative des provinces russes du Caucase.
Un oukase du 21 décembre 1867 (2 janvier 1868)9 & réglé la nouvelle division de la Russie transcaucasienne. Divers districts, détachés des gouvernements de Tiflis, de Bakou et d'£rivan, forment un nouveau gouvernement qui a pour chef-lieu Elisabethpol, et qui en prend le nom. Les divisions de la Russie caucasienne sont maintenant les suivantes :
Territoires en deçà du Cattcate.