STRIE
hflmlqiie des noms, dans ans lie qd fat origintlrtmeat peuplée d'im ftmds de popoIatioB phénicienne, U sait saTuunent les traces de Boebart et de MoYers.
DO. J. Bm ScHNSiDER^TiRTH. Geschlchte der Insel Rhodus, naeh den Quellen bearbeitet, Heiligenstadt ^ 1868, in-8, ni-244 p. pnntelberg).
'• Lm explorations des territoires ottomans. «- La Syrie. Tae rétrospeetlte de rezpédition sdentifiqae de M. le dao de Lnynes et de ses résultats encore inédits.
{aelqnes-nnes des explorations scientifiques qni ont en ^mment on cpi ont encore pour théâtre les vastes oon* )8 de la domination ottomane en Asie, demandent qu'on arrête un moment; nous devons signaler au moins les 3 importantes.
la Syrie nous ramène à Texpédition de M. le due de nés, dont les résultats les plus considérables restent en- ) à publier. M. Guigniaut, le savant secrétaire perpétuel 'Académie des Inscriptions, dans la Notice qu'il a lue, mois de novembre 1868, sur la vie et les travaux de mme émiuent qui a si noblement porté un des plus ids noms de notre histoire, a très-heureusement résumé 3 expédition de la mer Morte, à laquelle se rattachaient k la fois et des études positives de géographie natus et de physique terrestre, et des recherches d'une diffiérudition dans les antiquités bibliques et l'archéologie nicienne.
)ur remplir le programme que lui-même avait tracé, le duc .uynes s'associa trois hommes dont le caractère et les apti- 8 en garantissaient, sous sa direction et avec le concours K>n savoir, la complète exécution. C'étaient MM. Vignes, enant de vaisseau, Lartet, naturaliste au Muséum, et be, docteur en médecine. Une barque, solidement et artismt construite dans les at.eliers de la Seyne, près de Toulon, marchait à la voile e1 i Faviron et se démontait en plu-
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lienrs pièces^ fut destinée à naviguer sur la mer Mortei avec . un équipage de dix personnes, et transportée à Jaifa, puis à Jérusalem, comme tout le matériel de l'expédition. Le duc de Luynes, arrivé à Beyrouth le 2k février 1864, le i;pjoignit dans la ville sainte, par Nasareth, Sébastieh ou Samarie, et Naplouse, Vancienne Sichem, non sans avoir examiné tout d'abord, de l'œil du géologue et de Tarchéologue , les cavernes ou brèches osseuses situées près do Beyrouth, et les bas-reliefs inscrits des noms des Pharaons et des Sargonides sur les rochers voisins. U ne fit que passer à Jérusalem, qu*il devait visiter au retour; car il tendait à son but principal du peu qu'il lui restait de forces, et après avoir surveillé par lui-même, à travers d'énormes difficultés, le transport de la barque et des bagages, il arriva avec set compagnons sur la plage d'Ain Feschkha. Là fiit remontée et ajustée l'embarcation, et le Ségar^ comme on la baptisa du nom d'une des villes de la Pentapole, fut mis à flot sur la mer Morte, le 14 mars, avec un plein succès.
Ni û, mer Morte, ni ses environs, n'ont Paspect désolé que la tradition prête à ces lieux maudits et que tant dé pèlerins ont rêvé avec elle. Ce vaste lac, aux eaux bleues et transparentés, est enceint de pentes ravinées vêtues d'arbustes épineux, et ses rivages, dans cette saison, furent trouvés par les voyageurs plus verdoyants que ceux de la mer de Bretagne ou de la Méditerranée à Toulon, L'air y est rafraîchi par des brises régulières, le climat salubre ; les aspects , au soleil couchant, sont radieux. Les eaux, sur lesquelles le Ségor les porta avec agilité dans toutes les directions, et dont ils firent, en savants, l'exploration hydrographique, leur présentèrent le caractère doininant d'une salure excessive. La densité en varie peu, et les eaux douces des affluents ne s'y mêlent que près de la surface. Elles sont limpides à l'œil, mais, au toucher, huileuses et acres jusqu'à déterminer des éruptions. Le fond se compose d'un mélange de vase bleue et de cristaux de sel. Par elle-même, cette mer intérieure est absolument stérile d'êtres vivants; aussi les poissons et les coquillages, amenés par les courants qui s'y rendent, meurentpils transportés à quelque distance dans les eaux fortement saturées. On reconnaît aux lignes horizontales qu'elles ont tracées par intervalles sur les rochers environnants, la trace de niveaux diflérents qui les ont successivement abaissées sous TacUon de causes violentes, à des époques reculées. Quant au nrveau actuel de ces eaux, il fut constaté par un ensemble de mesures soigneusement prises et comparées,