FRANCE. GÉNÉRALITÉS. 4S
^olitres en ISSS, à 63 millions en 1866. Celle des bel*
es a passé de 32 millions de quintanx à (^4.
i production de la houille s'est élevée de 44 millions
lintaux métriques à 122 milIion8| ,et d'une valeur de
lillions de francs à 1 44 millions.
18 voies de communication tiennent la première place
i les facteurs de la production et de la richesse. {!n
le tableau en kilomètres, comparé pour 1847 et pour
Fleuves et rivièras navigables.
Canaux
Routes impériales
Routes départementales.
Chemins de grande oommunt^
cation et d'intôrôt commun.
Chemins vicinaux ordinaires..
UL
kil.
faut y ajouter les chemins de fer, qui donnent les nomcomparatifs suivants:
KilomMres exploités... 1,830 15,720 Locomotives en service. 646' 4,500 Voyageurs Iransportôs.. 12,778»0OO 101,670,516 Tonnes de marchandises 3,597,000 38,750,817
extension du réseau des chemins de fer n'a pas nui à la {ation fluviale par la vapeur, dont voici le progrès I période à l'autre :
ombre de bateaux.. . .
omt^^ff
onnes de marchandises transportées 880,000. 2,057,009 3,053,000
i télégraphie électrique n'existait pas en 1847. £n 1851,
424 KUROPE. (n®" 554-571)
il ne fat transmis que 9014 dépèches, qoi produisirent 77 000fr.
En 1853, 7175 kilomètres de fils transmirent 142 861 dépêches, qui produisirent une recette de 1 311 910 fr.
En 1867, 35 157 kilomètres de fils ont transmis 3 213 995 dépêches, qui ont produit 8 659845 francs.
La sucrerie indigène, si intimement liée au progrès agricole et à l'élève du bétail, n'avait livré à la consommation que 52 millions de kilogrammes en 1847 ; il a été consonmié 136 594000 kilogrammes en 1867.
La consommation des tabacs s'est élevée de 21 509 000 kilogrammes en 1853, à 31 245 000 kilogrammes en 1867.
Si nous arrivons aux chiffres du commerce extérieur, nous nous trouvons en face d'un prodigieux accroissement d'activité. Le commerce général de la France pour 1867 représente une valeur totale de 7 milliards 965 millions de francs, dont 4 milliards 31 millions à l'importation et 3 milliards 934 millions à l'exportation.
C'est un accroissement de 2 milliards 553 millions, soit 47 pour 100, comparativement à 1859, année qui a précédé la réforme commerciale.
Dans la période quinquennale 1847-51, la moyenne de son échange ne dépassait pas 2 milliards 269 millions, somme précisément égale à l'augmentation réalisée de 1859 à 1867.
Aujourd'hui notre commerce extérieur est au commerce de 1847 comme 350 est à 100.
La vitalité de notre industrie, attestée par ces nombres énormes, n'apparaîtra pas moins grande si l'on considère à part la consommation houillère et la production métallurgique.
En 1847, la consommation de la houille ne dépassait pas 7 648 875 tonneaux métriques, dont 5 153 205 provenaient de l'extraction indigène. En 1864, la consommation s'est élevée à 16 513 100 tonneaux métriaues, dont 12 674 900