GÉOGRAPHIE ASTRONOMIQUE
trois rapports font connaître, avec tout le détail qne tnt les astronomes, les opérations exécutées par nriais à Montevideo et à Punta Arenas (détroit de m) 9 par M. Germain à Zanzibar et à Maskftt^^ et Penaud à Rio-Janeiro. Nous devons nous borner à er ici les résultats géographiques.
Montevideo, Cathédrale.
Longit. 0. 58° 3^ 18"
Latit. S. 34° 5V 19" 6*.
Punta Arenas. Position provisoire :
LoDgit. 0. 73« 13' 9'
Latit. S. 53» 9' 6".
\nxibar. Position provisoire (au nord de la ville) :
Longit. E. 36° 57' 2"
Latit. S. 6° 9' »».
Maskàt. Position provisoire (au fort du Nord) :
Longit. E. 560 18' 5'
Latit. N. 23° 37' 4".
Rio Janeiro. (Observatoire impérial) :
igit. 0. 45* 28' 48'* (en temps 3»» 1™ 55* 2).
rermain a profité de ses stations à Mask&t et à Zanzibar pour sur ces deux points des informations géographiques dont il
jet d'une double communication à la Société de géographie.
3SSUS, p. 48).
osition antérieurement indiquée dans les tables de la Condes Temps j d'après les observations de Varella, Triam et
la cathédrale), était : longit. 58» 33' 25^ latit. 34* 54' 8".
ion antérieurement indiquée (au Consulat de France) : longit.
", latit. 6« 8' 55".
Dunaissance des Temps pour 1869 avait donné, d'après M. Liais, de en temps 3^ V 35*, en arc 45® 23' 48 . Les additions au }ur 1870 disent à ce sujet : « Diverses séries de culminations
La longitude de Rîo-njaâeîro, dît le rapport, eât une des pins importantes de rAmérique méridionale ; aussi a-t-elle été observée un très-grand nombre de fois, et tà. Ton doit s'étonner d'une chose, c'est que l'on puisse élever des doutes sur sa vraie valeur. Une discussion récente avait appelé de nouveau l'attention des marins sur cette question ', lorsque Bî.le contreamiral Coupvent-des-Gois fut nommé au commandement de la station des côtes du Brésil et de la Plata. Pensant avec raison que ce point qui intéresse là géographie du continent américain ne devait pas rester incertain, il chargea, dans le courant de 1866, M. Eugène Penaud, son officier d'ordonnance, d'observer le passage de la lune au méridien le plus exactement possible, et il mit pour cela à sa disposition un cercle méridien portatif de Brunner, appartenant au dépôt de la marine et portant le n° 32. M. £. Penaud comprit l'importance du travail qui lui était demandé et s'y dévoua avec le plus grand zèle. Observateur habile, quelques mois lui suffirent pour se mettre au 'courant du maniement et de l'usage de son nouvel instrument. Ses observations sont consignées dans deux cahiers, qui ont été adressés au Bureau des longitudes par Son Exe. le Ministre de la marine et des colonies. Les circonstances relatives à l'instrument, les détails nécessaires à la réduction des observations, y sont rapportés avec une sincérité qui fait nattre la confiance ; et nous n'avons pas hésité à entreprendre et à effectuer sur ces observations tous les calculs nécessaires à la détermination de la longitude de Rio-Janeiro*.
Le rapport n'a pu donner encore les résultats numériques des observations de M. Fleuriais à Yalparûso ; il fait néanmoins sur ce point la remarque suivante :
Cette position de Valpsuraiso offre. un intérêt tout particulier. On sait que les longitudes des divers points des côtes de l'Amérique méridionale dépendent des longitudes de Rio-Janeiro et de Valparaiso, ainsi que des différences des méridiens intermé-
lunaires fkites à Rio-Jànèiro par MM. Mouchez, éapitaine de frégate, et Penaud, lieutenant de vaisseau, et à Montevideo par M. G. Fleuriais, officier du même grade, ont démontré que Ton ne pouvait pas considérer comibe exacte la longitude dé l'observatoire de Rio dannée par M. Liai», s 1. Ci-dessus, p. 117.