GÉODÉSIE DE LA FRANCE
ime, et l'on se servit de la projection modifiée de Flam- . La carte est divisée en 258 feuilles rectangulaires par des { qui sont droites sur le papier et qui correspondent sur la n -à des courbes à double courbure, très-peu sinueuses, M. Puissant a donné la définition analyticfue dans son é de topographie et dans le Mémorial du DépCt de la guerre. canevas ttrigonométrique est lié à la grande chaîne de ^les de la méridienne de Dunkerque à Barcelone, mesurée ieurement par Delambre et Méchain, et à une autre chaîne lable, perpendiculaire à la première, s'étendant de Brest à bourg et passant à Paris. Les deux lignes que ces chaînes isentent, la méridienne et la perpendiculaire^ sont les coorôes fondamentales. On a tracé ensuite, par les mêmes pro- ) et avec le'môme soin, les méridiennes de Bayeux, de ères et de Strasbourg, les parallèles ou, ce qui revient au e, les perpendiculaires d^ Amiens, .de Bourges, celle de nont qui part de la tour de Cordouan pour suivre le paraimoyen, celle de Rodez qui aboutit aux Alpes Maritimes, et ^e des Pyrénées. Ces longues chaînes de triangles ont igé la France en grands quadrilatères d'environ 200 kiloes de côté, dont Pintérieur a été rempli par des triangles remier ordre liés aux grandes chaînes elles-mêmes. is bases destinées à fournir des moyens de vérification ont nesurées aux deux extrémités de la perpendiculaire de I, près de Strasbourg et de Brest, et en plusieurs autres ,s, au nombre de sept en tout. Les calculs effectués d\'iprès ases se sont également trouvés dans Paccord le plus satis- Qt avec ceux qui s'appuyaient sur la base de Melun me- 3 par Delambre.
s observations astronomiques de latitude, de longitude et mut ont été exécutées en un certain nombre de points, ut ce travail, exécuté militairement par des officiers, dont lesures et les calculs n'étaient pas inférieurs en précision nesureset aux calculs des astronomes de profession, dont le eux concours leur a été plusieurs fois accordé, a été génélent reconnu d'une exactitude plus que suffisante pour son . Il fait le plus grand honneur au corps des ingénieurs raphes, cette utile création de l'ancienne monarchie que ^publique avait rétablie, que l'Empire et la Restauration mt maintenue et développée.
Traité de géodésie de M. Puissant était le manuel des opéirs, et le savant professeur, qui avait pris part à la disposi-
k^k QtOGSiAPBm QÉJXÉHAhK. (n"^ 698-701)
tion des triangle^, présidait a^x calculs dopt ils étaient Volqet. Gaa calculs, auxquels ouf concouru, de môme qu'a^ trayauz des grandes ligues, les membres les plus émiuentii du corps des ingénieurs géographes, MM. les colonels Qroussau4i Cor|JMuf, Peytier, Testu, Possard, Lapie» et plusieurs autres, ont do^^é lieu à d'importants mémoires, qui, avec ceux d^ M. Puis^anti ont été réunis dans le Mémorial du Dépôt de la guerre pu Us forment trois volumes inr^» distincts, constituant ux^ ouvri|ge spécial intitulé Description géométrique de la Ffqnçe^
GÉOGRAPHIE HISTORIQIII^
S i. Généralités.
698. Gaetano Braiicà. Storia délia geographia succii)ctam«Qfa eiposta. MilanOj 1869, petit in-S, 104 pages (Q. Agnelli),
Bon sommaire qui s'étend depuis les temps antiques jatfl0*aii9 voyages les plus récents.
699. J. D. BALDwn^. Pre-historic nations; or, Inquiries conoerning some of tbe great peoples and civil izations of antiquity, and their probable relation to a still older civilization of the Ktiiiopians or Cushitos of Arabia. Lond., 1869, in-8 (Lpw).
700. J. P. Marapft. Twelve lectures on primitive civili^tions and their physical conditions. Lond.t 1869, in-8 (Longman).
701 Die geographische Vcrbreitung deutscher Ortsnamen, und ihre Boziehung zu den Wanderungen germanischer Stâmme. Glofmt illuitrirtej herausgegeben von K. Andrée, in-4», janv. 1869, p. 48-50.
L'auteur de cet article y a réuni les faits dominants qui rassortent de l'ouvrage de Fœrstemann, die deutichen Or(»nam«n,Noidtuuisen, 1863, 1 vol. in-8. On sait assez de quelle importance est l'étude dfs dénominations géographiques, de celles-là surtout qui attachées au 90I même, aux rivières, aux montagnes, aux vallées, etc., se sont maintenues à travers les siècles depuis les plus anciens temps, nous révélant encore aujourd'l^ui la nationalité des populations qui les imposèrent, et marquant par d^impérissables traces la direction et la superposition des migrations primordiales. C'est par ce moyen d'étode, on
ftlioGRifinii marofiiQfJii;, antiquité. 4û5
l0 MityQiXf GaUlUQinf d# PBqOtold^ le 4fgi|^ frèf» 4t VlPlIsIf» auteur ^0 QoMiQS, 1^ retrQHVI^^ Ie« tr^Rfs du p^np|é ^4•i^f djuit tpQt^ l'ibérie et jnsqu'au cœar de l'Italie; et l'ipT^tigaiiof) 4^ aniiqgiti^ ethnologiques de l'Europe y trouve un secours d'une puissance inappréciable
S 9. Géographie classlqut.
. Hês gêitss divi Augustin qufbus orhen^ t$rrarum popi^li Romani imperio suhjecitj el imp$nsx quaf in r^m pt^Wcan} populumque Homanum feeit. -r Actipns par losqyeUes \q (|ivi^ Auguste a soumis l'univers i Tempiro fiu peuple romain, et dépenses qu'il a faites pour la République et pour le peuplp roqi^in. (|nspription grecque e^ latine du monument d'Ancyre, tr^qitp ei^ français par M. Perrot, avec 4eç remarques. BçoplonUicm ^chéqlogique de la GalcUiej 22* livr., p. 247 et suiv. — Y<)!? ^^pi^ volume précédent^ p. 162.
. A. Miller. Strabo's Quellen ûber Gallien und Britannien. fiegefi^^ht^rg^ 1368, }n-4% ^8 pa^es. (Mapz.) 1 fr.
. G. Plinh Secundi Naturalis historia. D. Detlefsen, recensuit. BmroUnij 1866-69, petit iurS, val. \ h 3. (Wei(}pmmi|.)
Recension nouvelle sur les Mss.
4, Eflf). Egli. FeldzC^ge in Arménien von 41-63 nach Christ- Eine Beitrag zur ]L|:iU)^ des Taci^us. ZftpjK., 003} m-8, 102 pages (Teubner.)
706. J. Worhstall. Ueber die Tungem und'Bastarnen. Studien zur Germania des Tacitus. Jfûnxlef , 1868, in-8, 1 fr. 25. (Regensberg.)
707. H. MiDDENDORP. Ucber die Gegend der Varussoblacht nach Vellejus und Strabo, Tacitus und Dio. Munstefj 1868, in-8, 1 fr. 50. (Coppenrath.)
708. J. Vetter. y^her d^ rômische Ansiedlungs-und Befestigungswesén im Allegemeiren , sowie ueber den Ursprung der Stàdte und Burgen, und die Einfuhrupg des Christeothums im sûdwesllichen Deulschlapd. Carlsruhe^ 1868, in-8, 5 fr. (Braun.)
709. L. CoRTZB. Die Germania von Tacitus ausfûhrlich erklàrt. Cap. 1-10. Leigsig^ 1868, in-8, xii-423 pages.
Lenteur, directeur d*un gymnase ou collège de Leipzig, s'^st prppo-
46e GÉdtlftAl*fii8 gAHÉKALE. (n<^ 68d-697)
tiônè d'é'ctiàii^è de inësuf es, iiiàis, àttachàHi aVëc raison le pius grand prix à la précision des comparaisons a £ure, ils délé^aient les saTants et les physiciens les plus distingués pDtir i^attieipér à oés Opérations^ dont toùâ les résultats étaiëiit fldiisi Vérifiés et contrôlés péi les délé^és intéresses • • • •
«Aujourd'hui douze États étrangers Tout introduit et prescrit officiellement : ce sont la Belgique-, les Pays-Bas^ ritalie^ les États pontificaux, l'Espagne, le Portugal, la Grèbe, lé Mexique, le Chili, le Brésil, la Nouvêlle-Gre^ nade, les républiques de l'Amérique méridionale....
« Mais là ne doit pas s'arrêter ce mouvement de généralisation d'un système uniforme de poids et de mesures, qui^ n'ayant en apparence pour but que des objets matériels, est appelé peut-être à exercer sur les nations éclairées une influence pacifique et civilisatrice plus grande qu'on ne serait tenté de le penser au premier aperçu.
k Les ext)ositiohs uiiivéi^sëlleS de IBSi, 1855, 186S, 1867, en rapprochant, en mettant en rapport les skvants, lès ihgénieurs, les industriels, les commerçants de toutes les nationSj ont mis de plus en plus en évidence les ataiitages d'un système d'unités communes qui serviraient dh bases à tous left tr&vaux^ à tous les calculs, à toutes les trans^ actions, qui éoUstitueraient en quelque sorte un laiigage uhiVersel.
A Déjà dans une grande partie de l'Europe, Sans firetocriptions administratives, sans mesures légales et par 1à seule force des choses, la plupart des savants et dés iilgéniéurs ont adopté, pour leurs calculs, pour leurs travaux, pour l'enseignement, T usage des mesures métricfiiés. Là où il n'est pas prescrit par la loi, il est souvent, comme en Ahgletëtre, autorisé par elle ; partout il est adiliis bu to^ 1ère.
« Des commissions scientifiques, internatiottales 6u libres,
•TiftHB HÉTRIQUK. 48Y
nt i»monoé6ii h diterses reprises sur oettd inipoftattta dofi, et toutes, «icms des fbiiheà et paffofa àtec des féê^ ODS différentes, ont admis en principe l^nnité générale )pportunité de l'adoption d'un système décimal des très conforme à celui de la t^rancé, et basé suf des étamétriques déposés dans nos archives, [^out récemihent, cette question a pris un daraciere ) urgence plus pressante encore, par suite de l^initiales sociétés savantes de l'Allemagne, et d^une commisu enquête constituée en Angleterre pour l'examen des ns officiels. >
Ministre rappelle les résolutions adoptées, ou les vteux ulés à diverses reprises par les principaux corps sa- \ et par les associations scientifiques des deux moiides, ajoute :
concert d'opinions émanées de tant de savants et d'homlisiinguls de tous les pays éclairés, cet hommage univer- , spontané rendu à la grande pensée qui aVait t)résid6 dès à la création du système uniforme de nos poids et mesu- 3t qui justifie les espérances dont nous aurions pu croire liisàtioh réservée à nos arrière-tieveux, ne pouvait â)ande trat)per Inattention dû gouvértienlent de Vôtre Majesté,
celle de tous les amis de la science et des gloires fran-
Lcadémie des sciences, le Bureau des longitudes, vos mi- )S s'en sont émus, et Une comtniâ^ioti a été Constituée eu
60US lii présidence de M. le mâréebal Vaillant, pour avi-^ i;i moyen de donner satisfaction aux désirs des gouverne» s étrangers, en conservant à la France la part d'action et iative qui lui appartient.
tte commission a formulé dans ce hut les cbticltisioôs suiîS, dotit je pt-opose à Votre Majesté d*approuvbr le seils
Décider .... qu'il sera fait une copie légale, par un mètraits, du mètre à bouts des Archives.
Décider que cette copie sera efTectuée par une commission ÈA^e à laquelle seront appelés des (iôtnmissàires désignés 9s puisbanees étrangères.
Vi% «ièéiUJ^fiUt JS^iîlHbuttt. (n^ 702-727)
téïïv!irèià <l»A!lei&bdrie d'Égin»^»). ^^^ ûimMUiÇf^àle, avril 1869, p. 268-272.
«Hfb doÉirU bflrte H^itt ptuk «ani intérêt |i6tirl%nelMBJB «é^^
72ft. SftoeâfcT. Examen d^im pftssagie de rhistorien annénien Oukhtanôs, relatif à la prétendue conquête de « Tlbérie > par Nabuchodonosor. Bulletin de V Académie impériale de Saùiit-PéUrS' ffOltrg^ U Xm'<n« 3), nor. 1868^ p. 348-260.
L*auteur, rappelant Tanalégie que nouft avoU iAghîiïéè Àuu nos Recherches eur les populations primitives du Cauccue (Paris, iW\ entré lé 'nom ïihû^nd' Ibir'ià et celoi dé l'tmérttli,^ U 'dériVatMi qui pliiiiBait aloi^ probable (du tertùè géorgien fmiet^, '* an ÀfÊk^ * anaiog;dé à lliébrMi ^«i^, petÀe qae le nom de Sibérie potÈrrait ^atôt venir de la panleiile arméniemie 9er^ vfro, c «tt-deMttt,«niiaat, » qQoique cette . étymologie soit aussi contestée par d*antres arménistoa. On qviëeVicm ftyMoTo^iotieé, pVesqèé tMijetn^ dëbattàè», HMnt^a'imeimbértààcé séCondiûVè loi^n^lleiité tendent paft Vft^etAfaiMt à édairflr lék offres etbnold^uek. Quant i la victoire iitrfbtfée à MAochodonosor sur les Ibériens, d'après un passage de Bké|ibtMèMi eftê par lei .historiens après Josèphe ( Contra Apion.^ lib. I, p. 1S43, éd. d*Ozt 1tW)i H. Ifrdsse/t trott Vjitté lé ttom des fi)éi1eAs «M ici «ne m%)riM |>08fr dUoi 'dis 'HébrsQx.
726. H* KiBPERT. Wandkarte der Rœmischen Reicbs fur den Schol- ^«brauoh. SerWi^ 186^ 9 fttmMes (ao 8 000 000*) > 4 tldr. (Rei-
727. Du même : Wandkarte von Âlt-Griechenteiuk ïkidv^ 1869, 9 feuilles, au 500000* (2te Aufl.). 4 tlilr.
cr. !!hi 'ttbnattècÀ 4é là «!éci|(r«t>hM ^romfttaa. -^Laietrti)dèPéitfi4iBr
^tée par M^ferAni Deqantina;
tihéz )e$ 'Ùteâ ïpr^s Àlèxànai^, et sUi^ôïït âLeSs les Roârttii^B &n tétn^B de la pumance impériale^ lea cartes de géographie forent indubitablement 'd^lb ûnàge ^0oteman. Une multitude de passages dans les auteurs les mentionnât oti lés >rupposeût. Les notions, que l'on «ndt sur la disposition respective des contrées et k fô^mè dèà grandes Hgi6iïkj l^ùr îa direction dés xhontagnes Ht le coors général des fleuves, en un mot sur la configuration 'pkysique et la disposition topographique des pays d'une grande étendue^ si fitutives qu'elles pussent 'être dans Vèïsemble et les
iiUitidtt»^ li*ftHi(9iit pu se forttier que Èùt defe représen-^ 1^ Ifi^phfquéB. Lés voyages maritimes ne se faisaient non plus sftns qn'dn eût sotis les yeux tine image du tour et de la situatioti ^respective dei^ côtes. Seulement, me oh n*àvttit alort Ai les ioioyeâs de fixer la position lieux en longitude paf les observations astronomiques, la boussole pour indiquer constamment les directions ïtes, on ht pouvait se guider que d'après les estimes et étaii des distances. Les cartes n'étaient que des relevés 'penteur^, exactes pour le détail des localités restreintes, s où l'ajustement d'un grand CDsemble était inévitableit soumis à des chances d'erreur d'autant plus grandes l'oii s'éh)ignait davantage du point central. Telle devait ) la célèbre représentation du Motnle JEloinain figuï^, lebiplB d'Augua^, sous le portique àt palais d'Âgrippa : i Gtirte !i6titière éé très-grandei dimensions suf laquelle liettt tracées toutes les grandes voies militaires qui sillon^ient l'Empire, et où Ton avait indiqué, en les rattachant la position des l<yûalités mAï*qtiéèS sur lés tidUtes, lé tracé s g^iietttdes moiiti^nes, des fleuves et déts mers. On peut levei* dans Pline ton assez grand nombre de passages qui ijhsiéttràient d'éïi reèôVistitUef la charpente générale en iHtM deà itinéHiiés et dé quelques àUtréfe docutoents de talé soutHîé. Ge môtfimtont dé l'industrie ^romaine fut délit sans doute au Sbilieti déé dé^fttutionis que la ville des Séars énl à %\ibit lors de l'invasion des hnrdes germaiqttés'; s'il était Arrivé jusqu'à tious, nous y aurions trouvé spédmen le plus întéreèsant et le plus complet de l'art ttograpfaique deS anciens.
De toutes lés cartes de ^antiquité, une seule nous est jL^eutté, non Sans porter le triste cachet de la barbarie du .t>yen âge qui nous l'a transmise : c'est celle qui est conue sous le nom de Peutinger, savant antiquaire allemand 1 •eizième «ièel«) qui en a le premier révélé l'existence 'après le manuscrit qu'il avait en sa possession. Cette ôàîté
(si on peut loi donner ce nom) est aussi une table roatière du Monde Romain (quelques additions aux parties extrêmes de rOrient ne lui enlèvent pas ce caractère), et comme telle on y peut voir une réminiscence de la Carte d'Âgrippa, mais sous une forme tronquée, mutilée, bizarrement comprimée, en vue sans doute d' en faciliter l'usage pratique . La partie du monde connue des Romains, dans ses dimensions réelles, avait en longueur de l'ouest à l'est à peu près deux fois la largeur du sud au nord; dans la carte dite de Peatingeri la hauteur est réduite au 20*^ de la longueur. Elle a 20 pieds de gauche à droite ' sur 1 pied seulement de hauteur. C'est comme une plaque quadrangulaire qu'on aurait étirée aa laminoir. On peut imaginer ce que sont devenues dans une telle opération les formes générales et les positions relatives des lieux. Aussi n'est-ce pas comme carte qu*il faut considérer la Table de Peutinger, mais seulement comme un itinéraire figuré utile à rapprocher des itinéraires écrits.
Malgré tout, cette espèce d'Atlas routier (il se compose de 1 1 grandes feuilles) n'en est pas moins un document fort curieux, et précieux à plusieurs égards pour rancienne géographie. Aussi a-t-il été publié plusieurs fois depuis k fin du seizième siècle. Les exemplaires, cependant, n'en sont pas communs, et sous ce rapport une édition nouvelle pouvait avoir son utilité; mais ce n'est pas là, à beaucoup près, la seule recommandation de celle que nous donne M. Ernest Desjardins, professeur déjà bien connu par des travaux géographiques d'une solide érudition : ce qui fera la valeur de cette édition nouvelle, qui est en réalité, comme facsimiley une editio princeps^ ce qui lui donne une incomparable supériorité sur les publications antérieures, outre la beauté peu ordinaire de l'exécution et la collation
1. 22 pieds (7 "44) quand la 1** feuille, aujourd'hui perdue, complélait la carte.