ANTIQUITÉ
^re ressort encore du rapprochement de certains mots sques que je n'ai point eu occasion de citer, et des vo- BS sanscrits, grecs et latins qui paraissent leur corres- Ire. »
ans le cercle des analogies tusco*ftriennes, a-t-on é à interroger l'Albanais, cet autre patriarche mysté- I de la grande famille? On sait que M. de Hahn, qui mtré plus avant que personne dans les études albanain'hësite pas à regarder l'idiome des Skypétars comme 'Ototype, ou tout au moins comme une langue collatédu vieux pélasge. D'un autre côté, il y aurait eu contii géographique entre les ancêtres de l'Albanais actuel s Étrusques, qui pouvaient se donner la main au-dessus Istrie; et puis le nom des To&ks,une des deux grandes iches primitives de la nation albanaise, présente une irquable analogie avec celui des Tuscù Tout cela est re bien rudimentaire; mais il y a certainement, si je Qe trompe, xme pointe d'investigation à pousser de ce L'affinité albanaise n'aurait d'ailleurs rien qui ne très-bien s'accorder avec les conclusions finales de Maury.
. Ua document de géographie ëpigraphiqoe. Le territoire de Delphes.
est encore au Journal des savants, qui nous fournit I année une moisson inaccoutumée, que nous devons orceau remarquable dont nous allons donner un ex- »
&ns un excellent article de critique savante que j'appel- 8 volontiers un article de la vieille roche, dans un de articles si fréquents autrefois dans le Jov/rnal des' sas, et qui y sont devenus si rares depuis que l'on y a , au grand dommage de la critique et de la science, plus seulement des travaux d'analyse, mais de longues l'année géogr. VIII. 33
suites de chapitres destinés à former des volutnes, M. Benlé a présenté un résumé substantiel, mêlé de judicieuses observations, du dernier mémoire de M. Wescher {n? 723) sur ses fouilles de Delphes. Ce travail du savant critique mérite de prendre place à côté de l'important mémoire dont il expose les résultats, tant il y fait heureusement ressortir les précieuses acquisitions dues aux fouilles de MM. Wes* cher et Foucart, non-seulement pour l'archéologie et Thistoire, mais pour Tancienne géographie du territoire de Delphes.
Le monument qui fait l'objet du mémoire dô M. Weftcher est une inscription bilingue, grecque et latine, otl est consigné un jugement arbitral rendu par tin délégué de l'empereur Trajan (en Tannée 115 ou 116 de notre ère), pour régler des contestations de limites entre la ville de Delphes et les cités circonvoisines. C'est dftnd le détail ôfa entrent les deux inscriptions parallèles (malheuf eudement mutilées, mais précieuses encore même dans cet étÀt de dégradation), c'est, disons-nous, dans ce détail topographi* que, comparable à nos meilleures cartes topographiqtlCiS et qui n'a d'analogue dans aucun des textes écrits oti grt^ vés que l'antiquité nous en a transmis, qu*est le très'-grand intérêt de ce document officiel. Après avoir rapporté la traduction des deux textes (le texte latin est le plus étendu et le mieux conservé), M. Beulé ajoute :
L'un de ces documents nous donne les limités du territdife de Delphes : à Toueët, c'est le ravin de Cfiaradros et le sanetuaire Â^Astrabas ; à Test, le promontoire d'Opontc, le Doltchon et les Acra Colopheia. Au sud, la mer, au nord, les cimes escarpées du Parnasse, forment des frontières naturelles. M. Wescher a pu dès lors calculer retendue du territoire delphîque, qui, dans sa plus grande longueur, ne dépassait pas vingt-dnq kilomètres, et, dans sa plus grande largeur, n^en atteignait pas quinze : tant il est vrai que les villes grecques n'avaient de puissance que par les idées et le génie I...
Comment ne pas être frappé, dan^^^ le texte du premier juge-
GÉOOiUPHIB «LASSIQVB. &i5
nt, de Tattrait puissant et du charme poétique que contient ir nous modernes cette simple délimitation de frontières, en )arence si précise et si aride? Pour un archéologue, dont lagination est accoutumée à se mettre en campagne dès qu'un te ou un mot échappé aux ai^teurs l'éveille ou l'avertit, le junânt des lliéiromnémons eàt tout tin Vôy^...i Ihàque phî'asé y tface uti ôîUôn liimineuî. Stiî* Ce polit ter- )ire , que Part et la religion avaient rempli de souvenirs, on t se relever un par un, sur chaque chemin, sur chaque col- B, âU-déssUs de chaque l'avitl, les ttiOnunlentâ héroïques, les Mstuairesouloliés, les stèles, les statues, les trépiecU de bronze, ut rocher a un nom, tout sommet a oft nom^ tout ruisseau a nom , et ces noms , qui sont si doux à Toreille , semblaient *duB pour jamais.... Que n'ai-je ëncOfe Vitl^ éXAl QUè ne s-je encore membre ae l^éeole d'Athènes! Je voudrais reirner à Delphes , parcourir de nouveau ce site grandiose et 18 les plis du Parnasse^ suivre le ravin du Pleistos, descendre rs la plaine d'Amphissa , longer les beau oliviers qui coumt quatre lieues d'étendue et qui ont repoussé peut-être sur vieilleis souohes dés atbreis qui ont abrité leài Hiéromnémons. voudrais faire un pèlerinage, le livre et la carte dd M. Wes- )r à la main.... J'engage, du moins, un des jeunes savants i font en de môiuent leur éducation afchéôlogiqud à l'école kthènes à entreprendre ce travail : il est facile, bien déterné, de peu d'étendue ; môme s'il ne produit pas les résultats 'il est permis de prévoir, il promet tttt toyageur les jouisices les plus délicates et un commercé direct avec les sources iques...t
[1 y a en Grèce^ dit M. Beulé en terminaût son attachant tcle, trois sanctuaires de là religion et de Part que l'école Lthènes devrait regardeSr comme son domaine et Comme le iâtre régulier de ses explorations : c'est TÂcropole d'Athènes ses abords, où Ton a laissé M. Strack découvrir le théâtre Bacchus; c'est Olympie, où jusqu'ici la France a seule mis la in ; c'est Delphes enfin, dont MM. Foucart et Wesoher ont si blement pris possession, mais où il reste tant à faire pout' IX qui oseront les imiter.
516 GÉOGRAPHIE GÉNÉRALE. (n"^ 728-738)
S s. Moyen Age.
738 • Atlas d'ANDRSA Biango. Venise, 14d6. Copie photographique, 10 planches, grandeur de Poriginal (à la bibliothèque de 5>aint- Ifarc à Venise), avec notes explicatives par M. D. Oscar Pssgbel. &0 fr. (Munster, à Venise. Reinwald, à Paris).
On annonce i la même librairie de Venise une reproduction par la photographie , en 4 planches grand format an prix de SO fhmes, de la célèbre Mappemonde de Fra Manro, le monument par excellence de la cartographie de la fin da moyen Age.
729. Atlante idrografico del medio evo posseduto dal prof. Tammar Luxoro , publicato a fac-similé ed annotato da G. Desimoni a L. T. Belgrano. Genova, 1867, in-8«
730. NuoTi studi suir atlante Luxoro del cayaliere ayyocato Comelio Desimoni. Genova, 1869, in-8.
731 . Rendiconto dei lavori fatti dalla società Ligure di Storia patria, del cay. L. Tomm. Belgrano. Genova, 1867, gr. in-8.
En présentant ces trois morceaux à rAcadémie des sciences, M. d*A- ▼ezae les a accompagnés de la commanication suivante :
Ces trois cahiers se rapportent A une etnde spéciale, faite principalement par M. De8imoni,avec ane part de collaboration de M. Belgrano, secrétaire de cette Société, sur les anciennes cartes nautiques des marins génois ; une recherche générale et un tableau d'ensemble des anciennes cartes génoises connues sont renfermés dans le premier cahier; les deux autres se restreignent à un seul de ces documents, présumé de la fin du treixième siècle, ou au moins du commencement du quatorsièffle siècle, lequel consiste en un petit atlas de huit feuilles, reproduit en fac-similé à Taide de la photographie et de la gravure, et devenu, de la part des deux érudits italiens, l'objet d*études et d'éclaircissements étendus, imprimés A la suite des huft planches de Tatlas.
Les documents de ce genre veulent être considérés A un double poiot de vue : celui de rérudition historique et géographique, et celni de la géographie positive et de ses procédés; il y a sous ce rapport, pour l'Académie des sciences, un intérêt particulier A constater les premiers résultats connus et A suivre les progrès remarquables de ces levés effectifs des cétes de l'Europe et de l'Afrique sur la Méditerranée et sur l'Océan, qui ont pu produire dès le quatorzième siècle des tracés d*une incontestable supériorité A l'égard de la masse des publications géographiques ultérieures, avant la réforme accomplie au dix-huitième siècle par Guillaume de l'Isle sous les auspices de l'Académie des sciences. Des admirateurs récents de cette ancienne hydrographie italienne se sont crus autorisés A y voir poindre déjA une application anticipée (et inconsciente) de la formule de développement de la loxodromie, dont Gérard Mercator le premier fit emploi en 1569 dans un planisphère célèbre.
MOYEN AgK» orient. 517
. Opuflcoli di Beoedetto Scotto, gentilhoomo genoTese, rèpuhUcati, dal caTaliere Luigi Tommaso Belgrano. Genova, 1869, in-8.
S 4t Géographie orientale.
33. Le Pentateuque, ou les Cinq Livres de Moïse. Traduction nouvelle avec le texte hébreu ponctué et accentué d'après les meilleures éditions, accompagnée de notes explicatives.... par L. Wo- Gué , grand rabbin. Tome Y. Deutéronome. Mets , 1869 , in-8, 599 pages. 8 fr. '
On ne s*étonnera |pas de voir inscrite ici cette tradactlon nouvelle da Pentateaqoe. Les Livres saints sont encore la soorce la plos riche et la plus pure pour la géographie tll'ethnographio du vieil Orient.
f34. Atlas d'histoire ancienne de l'Orient antérieurement aux guerres médigues, par Fr. Lbnormant. Paris, s, d. (1869), in-4*', 8 pages d'impression et 24 cartes.
Les seoles cartes qui ne soient pas de simples reproductions des publications antérieures (sans indications de sources) sont «elles qui se rapportent i TAssyrie et à quelques époques particulières de l'empire des Pharaons. A part les morceaux qui appartiennent aux études spéciales de l'auteur (.et auxquelles il eût été indispensable de joindre une analyse développée), le reste, il faut le dire sans une fausse complaisance, est un travail h&tif, sans critique et sans valeur pour la science. Tout l'article des Berbers, par exemple, est à refaire de la première à la dernière ligne. Le flls de Charles Lenormant porte un nom qui oblige ; et Ton ne peut que regretter de le voir se prodiguer ainsi de bonne heure à des spéculations de librairie.
35. Recueil des historiens des Croisades, publié par les soins de l'Académie des inscr. et belles-lettres. Documents arméniens. PariSf I. Impér., 1869, gr. in-folio, cxxiv-855 pages. 45 fr.
36. Jakout's Geographisches Wœrterbuch. Auf Kosten der Deutschen Morgenlaendischea Gesellscbaft herausgegeben von F. Wus- TENPELD. T. III, 2* partie, et IV, 1. Leipx.f 1868, in-8 (texte arabe). Chaque partie 21 fr. (Brockhaus).
37. Kazwini's Kosmographie ; nach der Wttstenfeldschen Textausgabe. Aus dem Arabischen von U. £thé. (1'« partie : die Wunder der Schœpfung. Leipzig, 1869, in-8, 3 thlr. 20 ngr. (Fues),
Seconde' moitié du treizième siècle. Voir TAboulféda de M. Reinaad, Introduction, p. cxuii.
SI 8 GÉOGRAPHŒ GÉlrtRALE, (ïT' 739-753)
738. Ghronlqve de Tabari , traduite sur la Tepsion pemne par M. H. ZoTENBBRe. Paris, I. Imp., 1869, in-8 (t. H).
Voir notre précédent volame, p. 450.
S 5. Histoire de U 'géographie.
139. B. F. DB Costa. The prs Gblumbîaa disoovery of 4meriQ% by the Northmen, illustrated by translations from tbe isiandic Sagas, New-Tork, 1868^ inr8, di«-1 18 pages.
740. A. M. DE Castilho. Études historico-géographiques. l** étude. Sur les colonnes ou monuments commémoratifs des découvertes portugaises en Âfiri(|ue. Lue à VAcad. roy. des sciences de Usiionne (e H mars 1869. Lisb,, 1869, in-8, TO pages.
M. Codine a fait à notre Société de géographie, sar ce travail da savant portagais, un Rapport qui est loi-mème un vérilablo mémoira.
741. F. A. DE Vebnhagen. Sull' importanza d*un manoscritto inedito délia biblioteca impériale di Vienna per verificare quale fn la prima isola scoperta dal Colombo, ed antre altri punti délia storia délia America. Wien, 1869, in-3> 21^ pages et 1 carte (Gerold).
743. Du même i Das wahre Guanahani des Columbus. Ibid, 30 pa- .^es (Gerold).
743 f Pu même : Amerigo Vespucci, son caractère, ses écrits (même les moins authentiques), ^4 via çt, ses navigations; avec une carte indiquant les routes. Lima (et Londres, Trûbner), 1867, in-»folio, 114 pagçs. 14 sb*
Toir la terne VI de VÀnnéô giogriaphiquêf p. Ml.
744. J. F. NiCHOLLS. Remarkable Life and discoveries or Sébastian Cabot, of Bristol, the founder of Great Britain's maritime pow^r, discoverer of America, and its first coloniser, lond,, 1869, in-8, 7 sh. 6 d. (Simpson Low).
745. D'AvBZAC. Les navigations terre-neuviennes de Jean et Séb. Cabot, Lettre au Rev. Léon, Woods.... Bulletin de la Soe, de géogr., oct. 1869, p. 300-316.
Né vers le premier quart du siècle dans nne localité Ignorée de U rivière de Gènes, Jean Cabot, an commencement de 14S0, vint habiter yenisç, s'y mana* et y eut trois enfants. Vers 147? il fut s'établir à Bristol en Angleterre, avec son fils Sebastiano, qai avait alora cinq ans. En 1491 « commence une série d'explorations maiiumes, qui emploient
msTOHiv db la géographie. 519
liaqae ^innée deax, trois, qijatre caravelles sortant du port de Bristol, oar aller aa gré de Jean Cabot, le Génois, à la découverte des lies du irésil et des Sept-€ités, » terres indiquées an loin daas la mer Occiden» iale sur les cartes des temps antérieurs à Colomb. Un de ces voyages, celui de 1494, conduit Cabot à la découverte d'une terre qui fut nommée Prima ViHa^ nom que Sébastien Cabot, quatorze ans plus tard, ebangea en fiefrç de lo* ^Qcallaoi : c'est IMle de Terre-Neuve. En 1496, lettres patentes d^ ro| )^§ari VU, « portant privilège pour Jean Cabot, citoyen de Venise, et ses trois fils Louis, Sébastien et Sanche, d'aller par mer sous le pavillon britannique, i la découverte des terres Inconnues de l'hémisphère boréal.... » En 1497. départ d'uQe eipédition qui arrive à la Tierra de Bstavan Oomes de la cafte de Jean de la Cosa, c'est-à-dire à la partie des côtes améri^nes qui est au 3* 0. de Terre-Neuve ; prise de possession de ces côtes au nom du roi d'Angleterre. En 1498, nouvelle expédition, qui fm QStte fo|s conduite par Sébastien Cabot ; la flottille prit terre vers W d9 latUude sur la côte découverte l'année précédente, et on la remonta as Kopd jusque vers le S6« ou 58* degré : le manque de vivres obligea de reprendre le chemin de l'Angleterre. En IS13, Sébastien Cabot va prendre du service en Espagne; mais en tsi6 on le retrouve en Angleti^rre, et Tannée suivante, isiT, il part encore une fois pour le Nord au wm du roi Henri VIII. Dans ce nouveau voyage, qui est le qnatriènie, il s'avance au Nord, en longeant la côte précédemment reoonope josqua vers le 88* parallèle, et arrive cette fois au 67* degré l/t de latitude, où il se trouvait le 18 juin, « ayant devant lui la mer libre, et croyant fermement possible de passer par cette voiq jnsqu'aq Catay, pe qu'i} aurait, dit-il, exécuté, si l'opposition du patron (Thomas Pert) 4t d94 matelots révoltés ne l'edt forcé à rebrousser ehemiii. n
f46. Campagne du navire VBspoir^ de Honfleur, 15031-1505. Relation authentique du voyage du capitaine db Oonneitille es nouvelles terres des Indes, publiée intégralement pour la pren^ière fois, avec une Introduction et des éclaircissements, par ^^ d'Avezac, membre de Tlnstitut. Paris, 1869^ in-8,110 pages. (Extrait des Ar^nales des voyages, juin pt juillet.)
Un manuscrit récemment trouvé 4 li bibliothèque de l'Arsenal a permis de restituer pour la première fois le texte intégral de cette relation, dont on n'avait eu jusqu'à présent que des copies tronquées. Conduit par cette découverte à faire une nouvelle étude de la courte relation du capitaine de GonnevUle, qui a donné lieu à tant d'hypothèses diverses provenant de l'acception vague du terme de Terres auttraltMj H- d'Avesac est arrivé à cette conclusion toute nouvelle, et bien justifiée, que la terre « australe » où le capitaine normand aborda, n'était antre que la côte du grésil, dans une partie comprise entre le 24* et le 27* degré de latitude sud.
Ce nouveau travail du savant éditeur devra former désormais un épisode important de l'histoire des premières navigations aux côtes américaines, en révélant ce fait que dans le Sud (comme daps le Nord) les hardis marins de Honfleur et de Dieppe, cinq ou six ans à peine après le premier voyage de Christophe Colomb, poussaient déjà leurs navires et leurs pèches sur les plages du Nouveau Continent dont l'existence venait d'être révélée.
Ikl • Cartas y relationes de H^rnan CoaiÊs al empera(}Qr Carlos
520 GÉOGRAPHIE GÉNÉRALE. (n°' 739-753)
V*«, colegidas ô ilustradas por don Pascual db Gatangos. Parûy 1869, iii-8.
748. Tbe fîfth Letter of Hernan Gortâs to the emperor Charles the Fifth; containing an account of his expédition to Honduras. Translated from the original spanish, by D. Pasc. de Gatangos. (Printed for the Hakluyt Society.) lond., 1869, in-8.
Les relations originales adressées par Fernand Cortex i Temperenr Charles-Quint, de 1 519 à 1522, formaient quatre Lettres d'one ass«s grande étendue. La r* Lettre n*a jamais été publiée ni retrouTée; mais les faits qu'elle contenait sont suppléés par une pièce intitulée : » Justicia y Regimiento de Vera Cruz, ■ datée du 10 juillet 1S19. Les 2* et 3* Lettres ont été imprimées pour la première fois à Séville en 1522 et iS2S; la 4«, à Tolède, en 1S25, format petit in-fol. (voir Brunet, t. H, p. 3iO, édit. de 1861), et plusieurs fois réimprimées et traduites avant lareproduction que vient d'en faire M. de Gayangos, accompagnée de beaucoup de pièces nouvelles, de commentaires et d'éclairciasementi, dans un volume de 600 pages qui fait partie de la collection à demi privée de la Hakluyt Society de Londres. Outre les anciennes versions latines qui se trouvent dans le Novus Orbis de Grynaus et ailleurs, les trois Lettres connues ont été traduites en français par M. de Fl»vigny (Paris, 1778, in-i2, et en Suisse, chez les libraires associés, 1779, volume in-8« d^ 487 pages), et en anglais par M. George Foison (New- York, 1843, in-8° de 444 pages). — La difficulté de se procurer les volumes de la Hakluyt Society donne une certaine opportunité & ces indications bibliographiques. Au surplus, les Lettres originales de Fernand Cortez n'ont plus guère qu'un intérêt de curiosité bibliogra* phique, après le beau livre de William Prescott , History of thê Can- ' qii€9t of MexicOy New York, 1843, 3 vol. in-8*».
749. The three Voyages of Vasco de Gabia, and his vice-royalty, firom the Lendas da India of Gaspar Correa. Âccompanied by original documents. Translated from the portuguese, with notes and an Introduction, by the Hon. Henry E. J. Stamlet. Lond.f 1869, in-8. {Printed for Hakluyt Society.)
750. D' Breusing. Zur Geschichte der géographie. Zeitschrift der Gesellschaft fur Erdkunde zu Berlirij 1869, p. 31 et p. 97.
Sous ce titre de [Matériaux] pour servir à l'histoire de la géographie, le D** Breusing, directeur de Técole navale de Brème, publie une suite de Notices et de Mémoires d'un très-vif intérêt scientifique. Nous ne pouvons qu'en donner le relevé :