V. le n* suiyant
servir 1m Mfm d*«n orploréi à rétablinement d*Dne eommnniettion tvM la proviBMëe Malto-Orotio, la ploi occidentale de Tempire. Trois ant aTtnt ces étodei, le fleoTe dat Velbai et la partie nipërieDre de San Praneiseo avalent été explorés dans un bot également éco- ■omiqM.
■ LVuinéo dernière même on a envoyi tontes les pièces d*nn petit ^toBQ i Ttpear poar être montées an village de Joaseiro et servir à la pavigation du San Francisco, depuis les cataractes de Paolo AiTonso, i partir desquelles le fleuve offre nn perceurs de 230 lieues entière - BMBt dégagé de tout obstacle.
m Du eôté du nord, la commission ehsrgée de la démarcation des lifflitea antre H Brésil et le Pérou, a exploré le fleuve Hyavary sur ua longueur de 3to lieues. Ce fleuve, à partir de Tabatinga, sert de frontière aux deux pays. Les travaux de cette commission n*ont pas eneore 6té publiés. t
« Une des plus intéressantes commonioations, non-seulement par le bien qu*elle répand dans les contrées qu'elle dessert, mais par les avantages qu^elle offre au commerce du monde en général, est la «ommiinieation naturelle établie entre la Bolivie et Matto-Orosso par |t flaove Madeira, confluent de Tàmaxone. La république de Bolivie tt la province brésilienne en question occupent le centre de l'Amérique du Sud et possèdent dMmmenses richesses.
• Ces contrées qui peuvent contenir à l'aise 20 millions d'habitants, at fournir toutes les plantes de l'Europe et de l'équateur, depuis le cacio, le café, la vaniAe, la canno à sucre, jusqu'à la vigne, la betterave, le blé, jouissent d'un climat plus tempéré et plus sain que celui de l'ÎBurope, mais elles restent toujours en dehors du mouvement civiliaatsnr do siècle, faute d'un débouché facile à leurs produits. Sa population actuelle est i peine de 250 000 âmes. Les denrées y arrivent en mauvais état et y coûtent trois fois plus cher que leur prix d'achat, parce qu'elles y spnt transportées par le Pacifique, en doublant le cap Born et à travers la chaîne des Cordillères des Andes.
t L'exportation est presque nulle, car il y a très-peu de marchandises q}A puissent supporter d'aussi lourdes charges* m
Nous apprenons de M. Coutinho que le gouvernement de Rio Ja> neiro se préoccupe sérieusement de ces importants problèmes, et l'on peut s'attendre & en voir la prochaine solution.
328. Der Amazonen Slrom innerhalb des brasilianîschen Gebietcs, nach den durch die brasiliaDische Regierungs-Expedition aufgenommenen Stromkarten roducirt von H. Kiepert. (Maast. 1 : 2,000,000). 1 grande feuille oUongue. Zeitsehr. dvr Gesellichaft fur Erdkundê ;cu Berlin, t. V (nouv. série), n" 11, déc.
Avec une Note de M. Kiepert, p. 153-54. — Cette carte, comme son titre l'indique, est la réduction de celle qui a été levée de 1862 à 64, par la commnsion officielle dirigée par M. Azevédo, et dont il est question dans la note précédente de M. da Silva Coutinho. La carte offleielle n'est pas encore en vente; mais un exemplaire libéralement présenté à U Société de Géographie de Berlin, par l'intermédiaire de M. de Bunsen, conseiller de la légation prussienne à Rio de Janeiro, a permis à M. Kiepert de doter immédiatement le monde géographique de la belle rcduction.qoe publie le Bulletin de la Société de Berlin.
329. P. Margot. Voyage à travers rAmérique du sud, de l'océan Pacifique à l'océan Atlantique. Parù^ 1868, 2 vol. gr. in-4", avec cartes et' illustrations. 50 fr. (Hachette).
330. Pruner-Bbt. Rapport sur l'ouvrage du D' Martius : Contributions à l'ethnographie et à la linguistique de l'Amérique , notamment du Brésil. (Beitrâge zur Ethnographie und Sprachenkunde Amerika's, zumal Brasiliens. Leipx., 1867, 2 vol.)
Y. notre précédent vol., p. 319, n« 279 (où le nom si connu da vénérable D' Martius, par ane de ces fautes typographiques qui échappent si aisément aux yeux, est écrit Martins). — Le Rapport du D' Pruner- Bey est lui-même un travail étudié sur Tethnographie .brésilienne.
331. J. J. v. Tschud;. Reisen durch Sûd-Amerika. T. III. Leips-j 1867, in-8 (Brockhaus). 3 thlr.
F. le t. V de V Année géographique^ p. 261, n* 236.
332. Comte de Gabriac. Promenade à travers l'Amérique du Sud. Nouvelle-Grenade. Equateur. Pérou. Brésil. Pam, 1868, in-S, 310 pages, avec 2 cartes et illustr. 8 fr.
333. Rich. F. Burton. Explorations of the Highlands of Brazil. Land. 1868, 2 vol. in-8».
334. La nouvelle frontière entre l'empire du Brésil et la république de Bolivie. Réclamation des Péruviens. Annales des Voyages, juin 1868, p. 380-382.
Un traité entre le Brésil et la Bolivie a été signé à La Paz, le- 27 mars 1867, pour la fixation de la limite commune des deux États. D*après les remarques que présente ici M. Manuel Rouaud y Paz Soldan, la république péruvienne se trouverait lésée par ce traité, dans ses intérêts territoriaux et dans son avenir commercial. Ceci est affaire de réclamation diplomatique. Mais la note de M. Paz Soldan sera utile aux cartographes qui n'auraient pas entre les mains le document original, en leur faisant connaître le tracé de la limite tel que le détermine le traité du 27 mars.
335. Ant. Pereira PmTO. Limites do Brasil, 1493 à 1851. Revista trimenscU do Instituto historicOf geographico e ethnographico do Brasil^ t. XXX, 1867, 3« trim., p. 193-240.
336. Woldemar Schultz. Natur-und Culturstudien ûber Sûdamerika und seine Bewohner. Imprimé en appendice au Rapport annuel (Jahresbericht) n* 4-5 de la société de Géographie de Diresde. Dresden^ 1868, iD-8". 137 pages et un tableau.
337. The extinction of slavery in Brazil, from a practical point of View. Anihropoiogical JRet?w. n" 20. jan. 1868 (vol. VI), p. 56-63.
Traduction d'une lettre de M. Perdigao Malheiro, précédée d'une
lettre de M. Richard Bnrtoi) (actaellement consul britannique à Rio Janeiro), lettre où de nides coups de boutoir, comme sait les donner le célèbre explorateur, ne sont pas épargnés aux abolitionistes radicaux parmi ses compatriotes. Mais nous pouvons nous-mêmes, sur ce grave sujet qui touche à la fois aux principes (bien ou niai entendus) et aux intérêts, nous pouvons, dis-je. nous appuyer, d'une correspondance directe très-sage et aussi très-pratique, que publiait le Moniteur au commencement de 1868, et que nous reproduisons ci-aprés.
338. Revista trimensal do Instituto historico, geographico e ethnographico do Brasil. JRto de Janeiro j a. 1867, 2 vol. in-S, 512-575 pages (1" à 4* trimestres).
Outre le mémoire historique de M. Pereira Pinto sur les limites du Brésil que nous avons noté plus haut (n«*33S) nous pouvons citer dans ces deux volumes un important travail ethnographique de M. Oonçalves Dias intitulé Brcuile Oceania (S* et 4* trim., p. 5-193, 257-396).
339. Werreck, h. L. dos Santos e G. Kraus. Mapa do Sul do imperio do Brazil e paizes limitrophes, organisado segundo os trabalhos mais récentes, por ordem de S. £.- sr. conselh. Ant. Fraoç. de Paula e Souza. Rio de Janeiro ^ 1867. 13 fr.
340. C. Kraus. Hapa gérai da provincia de Espiritu Santo, relative as colonias e vias de communicaçao. (au 855,000*). Rio de Janeiro, 1866, 1 feuille.
— Mappa de parte septentrional da provincia de Espiritu Santo (au 371,000). 1 feuille. Ihid.
— Mappa de Rio Doce, sobre os trabalhos de A. Pires de Silya Ponte e outres (au 371, 000') . Ibid,
— Mappa gérai das colonias de S. Leopoldioa, S. Izabel c Rio Novo, na provincia de Espiritu Santo (au 371,000*). Ibid.
— Mappa das colonias de Mucury, etc. 2 feuilles (au 371,000'). Ibid.
ces cartes partielles ont été résumées dans un travail d'ensemble par M. H. Kiepert de Berlin, sous le titre suivant :
341. Die deutschen Colonien evangelischer Confession in Sùd- Amerika. Berlin, 1868, 1 feuille (au 7,000,000'). Dans le Zeitschrift der Geselîschaft fur Erdkundê zu Berlin, n' 17.
Cette carte est accompagnée d'une Notice de M. Koner : Einige ala' tistisrhe Nottzen iiber die dentscherk Colonien evangelisclier Confession in Sud'Amerika, ibid., p. 448-46 1.
5V2. Trabalhos hydrographicos do Norte do Brazil, dirigidos pelo capitaode Ircgata José da Costa Azevedo. Primeiros traces geraes da Carta particular do Rio Amazonas no curso brasiiciro , Jcvanta pelo Sr* Joâo Soares Pinto, coadjuvado, de Beleoi a
Teffé, pelo Sr. Vincente Pereiro Dus, pos ^nos de 1862 a 1864. Rio de Janeiro^ 1867| in-fol.