ZONE MOTENJNE DE LA HAUTE A8IV
MONOOUB. MANDCHODRIB.
115. P. DE TcHiHATcnEFF. SuF UHB Douvelle édition de VAsie centrale
d'Alex, de Humboldt. Bulletin de la Socgéolog., t. XXVII, 1870, p. 222.
116. Jules Thonnelier. Dictionnaire géographique de TAsie centrale,
offrant par ordre alphabétique les transcriptions en caractères mandchoux et chinois des noms géographiques donnés en langue nationale de chaque contrée , accompagnées de notices extraites ou traduites des ouvrages chinois et autres ouvrages originaux de l'empire musulman; le tout annoté, et orné de cartes levées sur les originaux (sic). Prolégomènes. Pays en dehors de la domination chinoise. Parit^ 1869, in-4*', iv-52 pages (lithographie).
M. Jules Thonnelier se propose de donner an dictionnaire géographique de TAsie centrale, où tons les noms seront écrits en caractères mandchoux et chinois, arabes, persans, turcs. Il a publié un spécimen lithographie de son travail.
117. Rev. AI. WiLLiAMSON. Notes on Hanchuria. Jotim. ofthe 7{.
Geogr» soc, vol. XXXIX, 1869, p. 1-36. Map.
Substance de la relation suivante en ce qui touche la Mandchonrie.
118. Alex. WILLIAMSON. Journeys in North China, Mancburia, and
Easfero Mongolia, with some account of Corea. Lond,, 1870, 2 vol. (Smith). *
Quoique la partie importante de cette relation ne soit pas la ChinCf sur laquelle nos grands missionnaires du dix -septième et du dix-huitième siècle ont donné tant de notions précieuses, qae n'égaleront jamais les courses rapides des missionnaires actuels de l'Angleterre et de l'Amérique, néanmoins le point de vue spécialement naturaliste, sous lequel M. Williamson a pareoaru les provinces da Nord, donne un intérêt particulier aux chapitres qu'il a consacrés au Cbafi- Toung (une des moins connues des provinces chinoises), au Tchi-li et au Chafi-si. En somme, la partie capitale du livre est celle qui se rapporte à la Mandchonrie chinoise, patrie originaire de la dynastie qui règne actuellement à Péking. L'Europe n'avait pas en d'informations
anssi précises, aassi étendnes et aussi circonstanciées sur cette contrée presque ignorée des voyagears (si ce n*est des missionnaires), depuis les savantes publications du P. Yisdelou sur la Tartarie, qui forment le complément de la Bibliothèque orientale de d'Herbelot, — bibliothèque qu*il serait bien opportun de refaire aujourd'hui , par parenthèse, ainsi que le propose M. Thonnelier pour quelques-unes de ses parties.
S 1*'. L'expédition sdentiflqne de l*trebimandrite Palladius en Mandchourie. Premières nouvelles.
A côté des importantes et substantielles communioations du Rév. Williamson sur la Mandchourie, nous avons encore la bonne fortune d'avoir k mentionner une autre expédition qui vient d'avoir eu lieu dans la même contrée, dans un but tout spécial d'investigations scientifiques. L'initiative de cette expédition appartient à la Société de géographie de Saint-Pétersbourg, et la direction en a été confiée à l'archimandrite Palladius, chef du Collège russe k Péking, déjà connu par de savants travaux sur l'Asie orientale. L'objet de la mission était particulièrement ethnographique, Tethnographie ayant été jusqu'à présent la partie la plus faiblement poursuivie dans les explorations du bassin de TOossouri, c'est-à-dire de la Mandchourie russe, et la Mandchourie chinoise présentant sous ce rapport une lacune non moins grande \ Un des principaux cercles d'investigation de r archimandrite a dû être le territoire compris entre le lac Hïnka et les frontières chinoises et coréennes, c'est-àdire les extrémités méridionales de la Mandchourie. On a signalé Ik, dans un espace relativement restreint, une réunion de populations diverses, Orotches, Golds, colons chinois et coréens, etc.; et il doit s'y trouver des restes d'anciennes villes marquées sur la carte des Jésuites rédigée par d'Anvtlle, et qui, dit-on, n'existent plus. Ce sont autant de sujets de recherches et d'études.
1. Les préliminaires de Texpédition sont antérieurs aux publications du Rév. Williamson.