INDO-CHINE
dernière voie est celle que suivent les communications habituelles ; c'est cçlle que M. Sladen a tentée, sans pouvoir, à cause de Tétat de trouble du pays, pousser'sa reconnaissance jusqu'en Chine. M. Cooper non plus n'a pu achever son entreprise, qui en sens contraire se portait du S. 0. de la Chine vers le nord de l'Inde. Il a dû revenir sur ses pas avant d'avoir atteint la frontière de l'Assam.
147. J. Talboys Wheeler, secretary to the chief commissioner of British Burmah. Journal of a voyage up the Irrawaddy^ to Mandalay %nd Bhamo. Lond,, 1871^ in-8% II-102 pages. 3 sh. 6 d. (Trùbner).
148. A. Harriette Lbonowbns. The english governess at the siamese
court; beeing Recollections of six years in the royal palace at Bang-kok. Lond., 1870, in-8". with illustr. (Triibner). " ^
On relève beaucoup d'inexactitudes dans ce volume, qui grossit l'inépuisable liste des livres inutiles.
149. L. M. DE Carné. Exploration du Mékong. Revue des Deux-Mondes,
15 janvier 1870, 15 févr., 1" avr., 1" juin.
Suite et fin d'une première série d'articles mentionnés dans notre précédent volume, p. 231, n« 265. Voir aussi p. 232, n» 266.
150. H. ÂURiLLAC. Cochinchine. Annamites. Moî. Cambodgiens. Paris,
1870, in-8'', 146 pages. 2 fr. (Challamel).
151,Capit. J. d'Ariès. La Cochinchine française; son organisation. Revue maritime et coloniale, sept. 1871, p. 165-202.
L'auteur a été bien placé pendant plusieurs années pour étudier notre colonie du Mékong, en observer le développement, en apprécier l'organisation intérieure. Il apporte ici, avec une grande mesure, le tribut de son expérience. < La Cochinchine, dit-il, poursuit son œuvre d'organisation, sous la direction des hommes intelligents et dévoués qui ont été chargés de l'administrer depuis 1861 , et il serait injuste de méconnaître tout ce qui a été fait pour le développement de ses richesses et la sécjurité de notre domination, dans les dix années qui se sont écoulées depuis cette époque. Cependant, en y regardant de près, on ne tarde pas à s'apercevoir que sa constittitiun actuelle ne s'appuie pas encore sur un corps de doctrines mûrement réfléchies, et à la fois sur une connaissance exacte du caractère et des lois annamites, ainsi que sur les conditions d'existence nécessaires au développement de l'immigration asiatique et de la colonisation européenne.... »
152. Ë. Renard, chargé d'une mission commerciale dans les pays de Textiême Orient. Rapports adressés à S. E. le Minisire de TAgriculture et du Commerce. Egypte et Suez. Bombay, Delhy, Agrà, Bena.ès, Calcutta. Birmanie anglaise. Pinang, Malacca^ Singapore. Java, Banca, etc. Cochinchine française. Cambodge. Annales du commerce extér,, n" 1859 (Chine et lAdo-Cliiae).Pam, mars 1871, p. 119-177.
L'AMIi££ GEOGR. IX. 6
153. G. M. Atkinson. Notes on ihe Nicobar islanders (1859 et a. s.).
Journal ofthe Ethnolog. soc. of LondoUj vol. II, 1870, p. 137-
154. Fr. Day. Observations on Iho Adam' nese. Proceedlngs of the
Asiatic soc, of Bengal , jum 1870, p. 153-177.
Ces observations, fortintorcssantes et tn.s-snbstantielles sur une des populations sauvages que recèle l'extrême Orient, ont été recueillies dans le cours d'une mission médicule, et sont en grande partie basées sur les communications dun résident ufliciel, M. Uomfray. Elles se rapportent principalement aux usag<.-s, aux mœurs et aux habitudes des insulaires.
Le même cahier contient un court vocabulaire de la langue des Ada« mans, par M. de RœcpstorlT. p. 178-181.
155. Tke Central part of British Burmah.... Lond. India Office, 1870.
1 feuille (au 2,000,000").
Carte intéressante par IVnsemble des itinéraires qui y sont rapportés : du D' Rieharl.on, 1830, \6A\, 1835, i837; du capit. Mc. Leod, 1837; de M.O'Rilcy, i;r)5. lOSt; dû M.Barker, 18r>ti-.-)7; de MM.Watson, Sconce et Riloy, I8<ij-G'i; de MM. Wulson et Feddea, 1864-U5; de MM. Williams et Luard, lbo7; enfin, do l'expédition française du Mékong, idGG-Ub.
156. Golfe du Bengale. Côte de Tenasserim, partie comprise entre le
détroit de Passura et l'île Dornel. N° 2G'28 (Coiri^jée en 1869). PariSj Dépôt général de la Marine.