DE LA DU
CAIfALISATlOrr. POMDÉ'^JUlÏAOkl
Isthme de Tehuantepec.
— Passe de Tarifa 241 kilom. 208 mètres.
— Passe de la Chivela 241 288
Isthme de Nigahaoua.
— De Temb. de la riy. S. Juan
à la baie de las Salinas.. .229 82
— Par la vallée de Sopoa Rea-
lejo . 4371/2 04
— San Jaan del Sar 249 165
Isthme de Panama*
— Isthme entre la baie Limon
et le golfe de Panama . . » . 76 i/2 80
— San Blas et Rio 'Ghapo 49 192?
— Darien 74? 244?
— Entre la baie Caledonia et
le golfe San Miguel :
Province deChoOo, entre le cours moyen du rio Atrato et Tembouchare du rio Jurador 77 154
Nous avons mentionné plus haut le travail historique poblié par M. Henri Stevens à roccasion des études de la Compagnie américaine pour la construction du chemin de fer du Tehnantepeo (ci-dessas, p. 120, n» 257). Nous (donnerons ci-après, an S l*' de dlsconrs sar listhme américain, un résumé historique des projets et des étades qui se rapportent au col de Tehoantepec.
286. D' Brinton. on the Maya group of languages, Central Americk.
Proceedings of the American philosophical soc, vol. XI, n^-Si, p. 4. Philad.y W9y ln-8".
Le groupe des langues Maya comprend les idiomes parlés dans les anciens départements de Tucatan, Yera Pas, Chiapas, Guatemala et Soconusco. Le huasteca , qui se parle dans la province de TamanlipaS aux environs de Tampico, en fait aussi partie. Le natchez de la Louisiane, et la famille Chahta-Muskoki (ci-deesus p. 122, n°267), montrent quelques affinités, qui n*ont pas encore été pleinement étodiéet^ avec le maya. iSur les cartes ethnologiqaes de Prichard et antreli on porte aussi les Mayas dans les Grandes Antilles; et l'abbé Brassear do Boarboarg, ainsi que d'autres écrivains tant anciens que modernes,
pensent qae les Mayas, de même que les Aitecs, ont pour ancêtres les Taîni, anciens habitants de Haïti. Cette opinion n*a pas de fondement "sérienz. On peut établir par de nombreux témoignages que les tribus natives de Cuba, de Haïti et des Bahamas, aussi bien que celles qui occupaient les Petites Antilles ayant rarrivée des Garibes, étaient des Arovaks et Tenaient de rAmérique du Sud *.
Les dialectes les plus importants du Maya sont le yucatek,le quiche, le cakchiqnel, le tzendal, le poconchi, le huastec et le sahlopahcap. Les affinités de ces dialectes entre eux peuvent se comparer à celles des langues néo-latines de l'Europe moderne ; et elles ont en commua bien des points qui leur donnent un intérêt particulier, — un intérêt de premier ordre parmi les langues aborigènes de rAmériquç.
287. D'Gust. Bernoulu, in Guatemala. Briefe aus Guatemala. MiUheil,
de Pelermann, 1870, p. 435-443.
Cette lettre est consacrée à une excursion de Guatemala à la AntlgaSi et à des remarques zoologiqnes. Pour les Lettres intérieures du D** Ber» noulli, voir le t. YIII de V Année géographique, p. 153.
288. E. G. Squier. Honduras. Descriptive, historical, and siatistical.
New Yorky 1870, in-8% viii-278 pages. 3 sh. 6 d. (Lond., Trûbner).
La construction du chemin de fer du Honduras, et les opérations financières qui en ont été la conséquence, ont donné lieu à diverses pu« blications (Voir notre précédent volume, p. 152); nul n'était plus aatorisé que M. Squier à nous donner de bons renseignements sur an pays qu'il a longtemps pratiqué et étudié.
289. Paul LévT. Le Nicaragua (légendes et QOles). Lettre à M. Michel
Chevalier (oct. 1869). Bulletin delà Soc. degéogr., mars 1870, p. 203-217; avec une grande planche développant la vue panoramique de l'isthme de Nicaragua entre le lac et TOcéan, et une carte-esquisse orographique.
— Du même : Notes ethnologiques et anthropologiques sur le Nicaragua, i&td., juillet 1871, p. 5-48.
Les études de M. Paul Lévy sur les éléments divers dont se compose la population du Nicaragua sont intéressantes et instructives.
290. J. CoLLiNSON. The Indians of the Mosquito territory. Memairs
rcad hefare the Ànthropol soc, ofLond., III, 1870, p. 148.
1. Revenant sur ce fait dans une autre communication, le D'Brinton dit à ce sujet : • Il paraît bien que la langue qui était commune, au rapport de Colomb, à toutes les grandes îles des Antilles, n'était ni le carib, ni le maya, mais un pur aravak, ne différant guère plus de celui qui se parle aujourd'hui entre l'Amazone et TOrénoque que Toaglais de Chaucer ne diffère de l'anglais actuel. ■>