Tome I", liv. 1-27. La livraison, 50 c. {Paris, Dumoulin
697. E. CoRNiLLEAU. Essai sur le canton de Longue et sur le bassin de LaLihdJi, Angers, 1873^ in-8, 208 pages. (Extrait des Mémoires de la Soc, Académique de Maine-et-Loire,)
Manche.
698. Adr. Pluquet. Bibliographie du départ, de la Manche. Caen, 1873, in-8. 6 fr. (Massif).
Nord.
699. Cartulaire de Pabbaye de Flines ; publié par Tabbé E. Haut- CŒOR, chanoine honoraire de Cambrai. Lille, 1873, in-8, xvi- 490 pages et 7 pi. (t. I"). Paris, Dumoulin.
700. Catrin (L. h.) . Études historiques et statistiques sur le Nouvion-en-Thiérache, son canton et les communes limitrophes : Oisy, Étreux, Buironfosse, Fontenelle, Prisches (Nord) . Suivies de notices monographiques sur chacune des localités de canton. Ouvrage orné de cartes, etc. Guise, 1873, in-8, vu-M9 p.
701. Ad. Joanne. Géographie du département du Nord. Pam, 1873, in-12, carte et fig. (Hachette).
Oise.
702. Warmé (A. J.). Mouy et se^ environs. Angy, Bury, Ansacq, Cambronne, Reilles, Houdainville, Neuilly, Mello, Mouchy-le- Châtel, Saint-Félix, Thury-sous-Clermont, UUy-Saint-Georges. Beauvais, 1873, in-12, vi-ol7 page§.
Paris.
703. A. Alpiiand, inspecteur général des ponts et chaussées, etc. Les Promenades de Paris. Bois de Boulogne et de Vincennes. Parcs, squares, boulevards. Ouvrage illustré de gravures sur acier, de chromolithographies et de gravures sur bois.... Parts, 1873, gr. in-f», livraisons 75 à 96 (fin de l'ouvrage).
Celte magnifique publication forme 2 volumes, l'un contenant 460
(>ages de texte, l'autre SO graTures sur acier, 28 chromolithographies, et 487 gravures sur bois. Le prix est de 500 fr. broché.
704. Â. Franklin. Les anciennes bibliothèques de Paris, églises, monastères, collèges, etc. T. III, in-4, xxiv-643 pages, avec 152 planches et vignettes. Parti, I. N., 1873. 40 fr.
Histoire générale de Paris. Voir le volume précédent de VÂnnée,
' Pas-de-Calais.
705. Dictionnaire historique et archéologique du dép. du Pas-de- Calais, public par la Commission départementale des monuments historiques. T. !•'. Arrondissement d'Arras. ArraSj 1873, in-8, Yiii-328 pages.
706. E. Lecesnb. Notice historique, monumentale et statistique sur la ville d'Arras. Arras, 1873, in-8, iv-115 p.
707. HiCHBLANT (Louis). Boulogne-sur-Mer. Berck, Calais, Dunkerque. Paris j 1873, in-18, avec carte et gravures. Guides Joanne (Hachette). 3 fr.
708. J. B. JouANCODx. Essai sur Porigine et la formation du patois picard. Amiens, 1873, in-l2, 64 pages.
709. Ad. JoANNE. Géographie du départ, du Pas-de-Calais. Paris, 1873, in-12, carte et fig. (Hachette).
Saône-et-Loihe.
710. MoNNiER. Notes pour servir à l'histoire du dép. de Saône-et- Loire par ses monuments. Mdcon, 1873, in-8, 90 pages,
SEmE-iNFKRIEURB.
lUi Ad. Joanne. Géographie du département de la Seine-Inférieure. Paris, 1873, in-12, carte et fig. (Hachette).
712. A. Corneille, membre de la Chambre de commerce de Fécamp. La Seine-Inférieure industriello et commerciale. Elude historique, statistique et économique* Rouen, 1873, in-8, 550 pages. 7 fr. 50. {Paris, Schulz);
Seine-et-Marne.
713. Domet (Paul), sous'iilâpecteur des forêts. Histoire de la forêt de Fonlainebleaui Fontainebleau ^ 1873, gr. in-18, iii-408 pages. 4fr» (Hachette).
714. Offroy (V.). Histoire de la ville de Dammartin (Seine-el-Marnc) ; et aperçu sur les environs. Clennont, 1873, in-8, 199 pages.
Seine-et-ûisb.
715. Em. RÉAUX. Histoire du comté de Mculan. Première partie, Meulan. Meulan, 1873, gr. in-18^ 504 pab'cs, avec 3 pi. 3 fr 5 '.
436 EUROPE. (n«» 654-729.)
716. Peuillolet. Notice sur le canton de Magny-en-Vexin. Magny, 1873, gr. in-18, 331 p.
Tarn-et-Garonne.
717. Ret-Lescure. Aperçu général des questions d'agronomie, d*hydrolo^e, et des questions économiques qui se rattachent à l'étude géologique du département de Tarn-et-Garonne. Jfontauhan, 1873, in-8, 39 p.
718. Devais atné. Études sur la topographie d'une partie de l'arrondissement de Castel- Sarrasin, pendant la période mérovingienne. Montariban, 1873, in-8, 61 pages.
719. Lagrèze-Fossat. Études historiques sur Moissac. Montauban, 1872, 2 vol. in-8.
Var.
720. Baron de Bonstetten. Carte archéologique du départ, du Var^ époques gauloise et romaine. TotHon, 1873, in-4, carte (Porif , Dumoulin). 5fr.
721. Description historique du diocèse de Fréjus; manuscrits de GiRARDiN et d'ÀNTEUf Y, puhUés par Pabhé Disdibr. Draguignan, 1872, in-8, x-423 p, {Paris, Dumoulin). 7 fr.
722. Bulletin de la Société d'études scientifiques et archéologiques de la ville de Draguignan. T. YIII, 1870-7U Draguignan, 1873, in-8, x-428 pages.
Vendée,
723. E. LooDUN. La Vendée. Le pays, les mœurs, la guerre (nouvelle édit.). Paris, 1873, in-8, xi-418p. (Bourguet).
724. De Sourdeval. Notice sur 111e de Ré. Mémoires de la Soc, des AfUiqvkires de VOuest, t. XXXIV, p. 161-229. Poitiers, 1872.
Vienne.
725. Le Touzé de Longuemar. Études géologiques et agronomiques sur le dép. de la Vienne. 1" partie. Description physique et géologique du département, 2* section. Poititrt, 1873, 2 vol. in-8, avec 2 cartes et 6 pi.
Yonne.
726. A. DoRLHAC DE BoRNE. Géographie.... du dép. de l'Yonne. Àuxerre, 1873, gr. in-18, 424 pages.
727. CuALLE. La Puisaie et la Gatinais dans le dép. de l'Yonne. Bul' letin de la Soc. des sciences de V Yonne, XXVI, 1872, . -246 . ,
7>8. Leblanc-Davau, ingénieur en chef des ponts et chaussées. Recherches historiques et statistiques sur Auxerre, ses monuments et ses environs, 2* édit. Àuxerre, 1873, in-8*, 408 pages et atlas in-4'' de 10 pi.
CORSE. 437
:9. QuAifTiN (Maximil.). Histoire anecdotique des rues d'Auxerre, avec plan de la ville ancienne et moderne. Auxerre, 1873, in-8, ix-384 p.
Extrait de V Annuaire deVYonnet 186M870.
Sar la géodésie de la Corse.
Les travaux géodésiques do la Corse, qui ont fait l'objet d'une communication de M. le capitaine Perrier à la Société de Géographie de Paris, présentent un intérêt tout particulier, en raison même de la situation et de la topographie du pays exploré. Cédée à la France par une convention conclue en juin 1768 avec la république de Gênes, la Corse fut déclarée province française en 1769. L'année suivante, un édit royal confia à MM. Testevuide et do Bédigis, accompagnés de trente géomètres, l'exécution des travaux géodésiques et le levé des plans cadastraux. Les opérations, immédiatement entreprises, furent terminées en 1791.
L'ingénieur Tranchot, qui depuis 1785 y avait pris la part la plus active, s'était signalé par la liaison trigonométrique de la Corse avec la Sardaigne, puis avec les îles intermédiaires, et enfin avec les côtes de la Toscane. Ce fut d'après les données géodésiques et les relevés du cadastre que fut construite la carte topographique publiée par le Dépôt de la Guerre en 1824.
En 1827, le capitaine Durand, chargé de la triangulation du littoral oriental de la Provence, relia directement la triangulation de la Corse à celle du territoire français ; il put contrôler ainsi et confirmer l'exactitude de la liaison obtenue par le littoral de l'Italie.
Les opérations géodésiques accomplies en 1835 par le colonel de la Marmora dans l'île de Sardaigne apportèrent une nouvelle confirmation aux travaux exéaités ; car en reliant la chaîne de ses triangles à celle de Tranchot,
438 EUROPE. (n*»* 654-729.)
il ne constata qu'une différence de 0 mètre 23 sur une longueur de 1 1 463 mètres.
Cependant la carte dressée en 1824 n'était pas à la hauteur des travaux topographiques exécutés dans le reste de la France. Faute de données assez abondantes, on avait dû procéder à un nivellement approximatif; les indications étaient plus artistiques que scientifiques, et ne satifaisaient plus aux exigences multipliées des divers services publics. En 1862, le Dépôt de la Guerre songea à confectionner une nouvelle carte ; malheureusement les signaux de premier ordre de Tranchot avaient disparu, à Texception de six; les points secondaires étaient mal déterminés. Il fallut procéder à une nouvelle triangulation de Fîle, MM. les capitaines Bugnot, Perrier et Proust furent chargés de ce travail en 1863. L'année suivante, dit M. le capitaine Perrier, les brigades topographiques étaient envoyées en Corse, et trois ans après, en 1867, toutes les feuilles de la nouvelle carte étaient levées et pouvaient être mises entre les mains des dessinateurs et des graveurs. Deux feuilles de cette carte ont déjà paru, celles de Calvi et de Luri ; les autres ne tarderont pas à paraître.
La liaison trigonométriquo de la Corse avec la France par le capitaine Durand, en 1827, mérite une attention particulière, car elle constitue le premier essai de triangulation à des distances considérables (de plus de 230 kilomètres en moyenne). Le capitaine Durand opérait sur ce versant subalpin qui constitue, de Fréjus à Nice, un amphithéâtre merveilleux. Il y trouva huit points desquels il put apercevoir nettement et en temps favorable les sommets des monts Cinto et Paglia-Orba, dans des conditions telles qu'il lui était possible de les relever et de mesurer leurs distances au zénith.
La triangulation récente de la Corse l'ut effectuée par les capitaines Bugnot, Proust et Perrier sur trois régions
CORSE. 439
/égale superficie. La surface de Tîle a été couverte d'un réseau continu de 65 grands triangles de premier ordre, et la concordance des opérations a atteint une approximation plus que satisfaisante. Il nous serait difficile de reproduire ici les principaux détails des opérations ; nous nous contenterons de signaler quelques résultats qui n'ont point encore été livrés à la publicité. Les positions géographiques des différents points en latitudes et en longitudes ne paraissent pas avoir été modifiées de manière à être signalées dans un résumé comme celui-ci. Il n'en est pas de même des altitudes, dans lesquelles on a constîtté des différences notiiblcs avec les mesures accréditées. Ainsi, ce n'est pas le mont Rotonde qui serait le sommet le plus élevé de la Corse, mais le mont Ginto. Le mont d'Oro, classé en deuxième ligne, ne vient qu'en sixième ligne, ainsi qu'il ressort du tableau suivant :
Hauteur.
Monte Cinto 2 707°» 0
Monte Rotondo 2 624 8
Monte Paglia-Orba 2 525 5
Monte Cardo 2 454 4
Monte Padro 2 392 5
Monted'Oro 2 390 8
Monte Renoso 2 357 1
Monte Artica 2 328 8
Monte Traunato. 2 179 6
Monte rincudine 2 136 0
Monte délia Cappella 2 044 1
Monte Stello (point culminant du cap) . . 1 228 0
§ 3. Gaule.
730. ROGET DE Belloguet. Ethnogénic gauloise, ou mémoires critiques sur l'origine et la parenté des Gimmcriens, des Cimbres, des Ombres, des Belges, des Ligures et des anciens Celles. Qua- Irième partie : les Cimmériens. Ouvrage posthume publié par les soins de iMM. Alfr. Maury et H. Gaidoz. Paris, 1873, in-8°. 3 fr. 50.
440 EUROPE. (n~ 780-748.)
731 . G. Lagnsau. Celtes. Paris, W2, in-8", 86 pages. (Hasson.)
Extrait da Dictionnaire encyclopédique des sciences médlcaleft.
— Du même : Sur les Celtes. Bulletin de la Soeiété d^Ànthropologie de Paris, t. VIII (2« série) , févr. 1873, p. 236-241.
— Discussion, p. 241-259.
732. Alex. Bertrand. Sur les Celtes et les Gaulois. Tbid., p. 262-267.
Voir ci-dessous.
733. Lbmière (P. L.). Examen critique des expéditions gauloises en Italie, sous le double point de vue de Thistoire et de la géographie ; suivi de Recherches sur l'origine de la famille
• gauloise , et sur les peuples qui la composaient. Saint- Brieuc,
1872, in-8% 68 pages.
734 . La France avant Clovis, ou le premier empire chrétien. Origines gauloises, géographie, religion, mœurs, étymologie des anciens noms. Le Mans, 1873, in-4% 45 pages.
736. Dictionnaire archéologique de la Gaule, époque celtique. Publié par la commission de la topographie des Gaules, 3* fascicule. PariSy I. N., 1873, gr. in-4».
736. A. DuFRESNE. Utilité pratique de la géographie ancienne, à propos d'un fait récent. Bulletin de la Soc. de (?^o^r., janvier
L'auteur se propose de montrer que l'étude des anciennes voies romaines pourrait encore être utile dans certains cas stratégiques.
737 . A. LoNGNON. Études sur les Pagi de la Gaule ; 2* partie. Les Pagi du diocèse de Reims. Paris, 1873, in-8*', 4 cartes. 7 fr. 50 c. (Franck.)
738. R. DE Verneuil, capit. d*état-major. Étude historique et militaire sur le passage du Rhône et des Alpes par Annibal,et tracé de son itinéraire par la vallée de l'Isère, la Maurienne et le Mont-Cenis. Paris, 1873, in-8% 31 pages, carte 2 fr. (Dumaine).
Eztr. du Journal des sciences militaires, sept.
730. A. AuRÈs. Nouvelles recherches sur le tracé des Fosses-Mariennes et sur l'emplacement du camp de Marius. Nîmes, 1873, in-8*», 100 pages. (Extrait des Mémoires de V Académie du Gard,)
740. Ed. Barry. Nemausus Areraicorum. Notes extraites du livre II de la nouvelle édition de l'histoire générale du Languedoc. Toulouse, 1842, in-8% 108 pages (Privât).
741. Tartière. Des voies antiques dans le département des Landes. Annuaire des Landes, 1872, in-12, 22 pages.
742. Oppida primitifs et camps romains dans le département de Tam-et-Garonne. Bulletin de la Société archéologique de Tarn-el'- Garonne, p. 76-80.
i. Ragon. Note concernant les stations Fines et ÂquiB Segeste, sur la voie romaine de Sens à Orléans. Bulletin de la Soc, des Antiquaires de VOvest, 1873, 3" trimestre, p. 249-?62.
44. Thillois. Dissertation sur Tancienne ville de Bibrax et le camp de César. BuUain de la Soc. académique de laofi, XIX, p. 263-276, 1872.
/45. De Gatx de Saint- Atmoub. La grande voie romaine de Senlis à Beauvais, et l'emplacement de Litanohrigay ou Latinohriga. Rapport (accompagné de 2 cartes). Senlis^ 1873, in-8% 84 pages (Part*, Didier).
746. M. Tabbé Pouhtault. Le champ de bataille de Clovis contre Alario est-il à Veuille? est-il à Voulon? Poitiers, 1873, in-12, 88 pages.
L'autear se pronce ponrVouillé.
747. A. Gepfroy. Les conquêtes germaniques. L'école romaniste et la théorie des races. Revue des Deux-MondeSy 15 juillet 1873, p. 280-316.
748. P. Gh. Robert. Épigrapbie gallo-romaine de la Moselle. Pan>, 1873, in-4, vin-96 pages et 5 pi.
Le ci-devant département de la Moselle comprenait en grande partie l'ancienne cité ou État des Medioinatrici, dont le territoire varia. Avant la conquête, le nombre des cités de la Gaule dépassait deox cents. Jules César respecta à peu près cette division. Auguste la détruisit (l'an 26 de notre ère), en réduisant à soixante-quatre le nombre des cités. M. Robert a mis h contribution non-seulement les monuments contenus dans les nombreuses collections formées à Metz à la fin du seizième siècle et au dix-septième, mais encore tous ceux dont les recherches récentes des archéologues ont enrichi la science. Son travail est donc aussi complet qu'on pouvait le désirer. La première partie est consacrée aux monuments élevés aux dieux, parmi lesquels nous voyons ûgurer Epona et Ilosmerta. Epona est, chez les Gaulois, la divinité protectrice des écuries et des haras. Dans les idiomes celtiques, le mot epos, radical d'Epona, désigne le cheval.
Ethnologie gauloise. La question des Celtes.
M. Alexandre Bertrand, dans la discussion qui s'est élevée sur Tethnologie celtique au sein do la Société d'Anthropologie, a placé la question sur un lorrain en grande partie nouveau. Sans entrer ici dans le fond du sujet, et sans rien préjuger quant à la valeur absolue des vues ])ré-
442 EUROPE. (n« 730-748,)
sentées par M. Bertrand,. il nous paraît (jue sa note mérite d'être reproduite , au moins en substance.
Aux yeux de M. Alexandre Bertrand , la confusion qui ne cesse de régner sur la question dite celtique vient de ce que Ton veut toujours voir des questions de races là où il n'y a le plus souvent que des questions de dates et de modifications successives dans la civilisation des pays, sous Tempire d'influences d'origine et de nature très-diverses. « On commet ainsi , relativement à l'époque antérieure à notre ère , une erreur analogue à celle qui consisterait, pour l'époque suivante, à vouloir distinguer nettement et par des caractères ethnologiques tranqhés les Gaiilois des Gallo-Romahis , puis ces derniers des Mérovingiens ou Franges , et enfin les uns et les autres des Français, Il y a eu , sans aucun doute, une ève gaiiloisCj une ère gallo-romaine ^ une ère franque ou mérovingienne^ à la suite de quoi est venue l'ère réellement française. Mais il est impossible de retrouver sur notre territoire quatre populations représentant successivement l'une la rare gauloise^ la seconde la race gallo-romaine^ la troisième la race m(*rovingienne ^ la dernière enfin la race française. Il on est de même des temps qui ont précédé la conquête. On y trouve une époque que l'on ])out appeler celtique, à laquelle succède nue autre époque qui peut porter, à juste titre croyons-nous , le nom à'éj)oque gauloise. Mais rion ne nous autorise à affirmer qu'à l'époque celtique existait une race unique, la race ccl/iqne, à laquelle a succédé une autre race, la carc gauloise ou gaélique. Il ne serait pas plus juste d'affirmer, d'un autre côté, que tout ce ([ui est fniléromdin mérite une seule et même dénomination , que cette dénomination soit prise du terme Cclta', adopté par les premiers historiens grecs, ou du terme latin Gfdli. Il suffit, pour s'en convaincre, de se rendre compte de la façon dont ont été introduites dans le monde ces deux appellations de Celtœ et de