I. Lond., 1874, ln-8. (Cbap
1. BucDHOLZ (D' A.). fieiie-Briere. Z«i(ichriyt dtr Geielltehafi fiir ErOimde 2u Btriin, 1874 (n* 51), p. 161-331. VojH* boUniqBa dani las monU CanatODai, u fond do golfa da
J. Foona, licut. de vaisseau. Le cooaoïeree européen i la eOte occidentale d'Afrique (depuis le Sénégal jusqu'l Saint-Paul de Loanda). Btvue marit. eî eol., ocL 1874, p. 335-238.
Hasamt d'une Conrénnea faita rioeinnlant par M. HutcHiNaon, andiD GODiul i Biafra, at aataor ds publication* Iria-aatinries aar l'Afriqna ocddintala.
L'upédltioD anglaiaa da i'Achanti, an point da tu géocrapUqaa,
Des org&nea scteotifiqueB accrédités se soot plaints en Qgleterre de l'exiguïté des résultats donnés par une exédition organisée à si grands frais ' contre un principi-
1, Un papier parlementaire adonné les détails du vote de crédit i a eu lieu pour les (Tais de l'expédition contre les Acbantis. dont
l'inni^e cÉooii. 4
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cule africain, soit que Ton considère Thonneup des armes, ou, ce qui vaut mieux, les avantages du commerce, ou même, à défaut du reste, le profit de la science. Nous n'avons pas à examiner jusqu'à quel point ces plaintes sont fondées ; mais, au point de vue scientifique du moins, il y aurait lieu d'espérer quelques acquisitions positives, d'après les assurances données à la Société de Géographie de Londres par sir Garnet Wolseley, à propos de l'intéressante communication du capitaine Glover (ci-dessus, n** 42). « Jusqu'au point où l'expédition s'est avancée, a dit sir Garnot, les informations géographiques recueillies sur le pays ont été considérables. Partout où les colonnes ont pénétré, le pays a été soigneusement et exactement reconnu, et des observations astronomiques y ont été faites. On a déterminé les latitudes et les longitudes de toutes les places où l'on s'est arrêté. » On doit donc s'attendre à jouir bientôt d'une carte infiniment plus circonstanciée et plus scientifiquement exacte que nos cartes antérieures, dont le D*" Petermann, selon son excellente habitude, a fait graver un bon résumé dans ses Mittheilungen (cidessus, n"" 46). Le capitaine Gordon, dans la communication à laquelle nous faisions tout à l'heure allusion, entrevoit déjà, pour un prochain avenir, un bel et vaste horizon s'ouvrir aux explorateurs aussi bien qu'aux spéculateurs anglais. « Je ne doute nullement, a dit le capitaine Gordon, que dès que l'Angleterre recueillera les fruits de la victoire de sir Garnet Wolseley et que la rivière Volta nous sera paisiblement ouverte, un très-large champ s'offrira non-seulement au commerce, mais à l'exploration, à travers un pays jusqu'à présent inconnu compris entre le Volta, TimJ)ouktou au N. 0., et le cours du Niger (lisez du Djolibâ ou Kouara) au N. E. » Dès à présent
le total est de 900,000 liv. st. Sur oe chiffre, on compte 257,000 liv. pour ks dépenses de Tarmée, 367,000 )iv. pour les frais de la marint*
on voit ua champ de coloniRation, ([l'exploitation tont au main!i, appelant les résidents anglais k deux pas de la côte. « A partir de la mer on a seulement trois heures de plaine, puis, immédiatement après, une altitude de 1600 pieds (euTiron 500 mètres) d'uoe lompérature fort agréable, et où s'^tendeat des forèls où l'on peut marchet mfme tèle duc. La contrée qui de là s'étend jusqu'au Niger (lisez au Kouara) n'est qu'une vaste prairie ouverte, semée de bouquets d'arbres et couverte de grandes herbes....n
Voici le texte du traité qui a mis fin à la guerre des Achaatis ; plusieurs articles intéressent la géographie politique de la Câte d'Or.
t. Art. l". La paix régnera désormais entre la reine d'Angleterre et ses alliés de la cOle, d'une part, le roi des Acbantis el son peuple, d'autre part.
o Art. 3. Le roi des Achantis promet de payer la somma de 50 000 onces d'or comme indemnité ]i(iur les dépenses qu'il a occasionnées à S. M. ta reine d'AnKl';tarre par la dernière guerre; il s'engage à payer îmmédiaiein'.'nt 1000 onces d'or, et le reste par versements partiels, corifrirmément aux demandes que le gouvernement de S. M. pourra lui faire de temps en temps.
a Art, 3. Le roi des Achantis renonce pour lui et pour ses successeurs à tout droit, titre, tribut ou hommage de la part des Tois de Denkera, d'Assin, d'Akîm, d'Adansi et des autres alliés de S. H. la reine, autrefois soumis au royaume d'Achantt.
u Art. 4. Le roi, par le présent acte, renonce à jamais pour lui, ses héritiers et ses successeurs, i tout.; prétention de suzeraineté sur Elmina ou quelques unes des tribus autrefois al- ' liées au gouvernement hollandais, ainsi qu'b tout tribut ou hommage de la part de ces peuples, et h tout payement ou reconnaissance du gouvernement britannique relativement à Elmina ou tout autre Tort de la cAte en possession de l'Anglsterre.
■ Art. 5. Le roi retirera immédiatement toutes ses troupes d'Appollonia et de ses environs, ainsi que du voisinage de DixcoTe, Secondée, itt de la partie de la c6te qui les touche.
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« Art. 6. La liberté de commerce existera entre Achaiitt et les ports de S. M. la reine sur la côte; tout le monde sera libre de porter ses marchandises de la côte à Goumaast, ou de cette place à toutes les possessions de S. M. la reine sor la côte.
a Art. 7. Le roi de Achantîs s^engage à tenir onrerte» sur une largeur de 15 pieds, et débarrassée de tout buisson , la route de Goumassi à la rivière Prah.
c Art. 8. Gomme les sujets de S. M. la reine et le peuple des Achantis doivent demeurer toujours amis à l'avenir, le roi, afin de prouver la sincérité de son amitié envers la reine Yi^ toria, promet de faire tous ses efTorls pour empêcher les sacrifices humains, et tâchera d'y mettre fin dans la suite, cette coutume répugnant aux sentiments de toutes les nations chrétiennes.
« Art. 9. Une copie de ce traité sera signée par le roi des Achantis et envoyée à.Tadministrateur du gouvernement de S. M. la reine à Gape Goast Gastle, dans un délai de quatone jours à partir du jour de la date du traité.
a Art. 10. Ge traité sera nommé traité de Fommanah.
tt Fait à Fommanah, le 13 février 1874.
L'OGOVAI.