HAUTE NUBIE
anuiil, •*[ pu l6 Mt l'Mltion origiiud». L* noUcs tntielpaa qii« ooui avoni donnée dei eoarses ssiantM du voyageur d'iprta iod praprsexpoH (V. Is 1, X, II* annce, IBiï. àt VAnnit géographi^at, p. il «t aaiv.) nous diipenw d'une anal)» noavelie ; maii eJla ne Deni dlapama
tiona qu'il renrirme,aaB3i bïenqae par son caraotire imlneinmeat acEantifique, ce tiire a déi à préHnl pri> rang parmi lu plna notal>]ei et In meillearea relations modernaa dont l'Afrique a, iU rabjal.
Un d«a cpitodCB de la relation lei plua Inléroaaanla pour l'athnogi»phie eit celui qol le rapporte au peuple 3ea Akkaa, rase de pTgméti répandue en difTérentea parties de l'afrique tropicale où las anciens le* OTit défâ connoi pur la rapport dei caravanu. [<aa Akkas damaurent aa 5. Afs Honboultou, la dernière des tribus qne Schweiuturtta ail viiJtéa ■BIS le 4< dagro de Util. N.; SchwElnfurLh en miianaitaTec lut en Eur^ un Indltlda qui etl mort in NuMe. Depuis, ditx jeunes AUai sont armés en Egypte, et d'Ë^ple en Italie dû jl» sont en ce marnant, el où lli ont été tournis i l'eianian des n.itiirjlisif i. Noua rapporterons à M sujet d'autTM délaila dam uoi développements. Cani qu'a donné) Scbwnnfbrlli, d'a|Hii ion examen personnel sn Afrlqas, ioal as I* Vol. da aa ralaUoi, o. iti. Noua lodiqDuiHui an outre ■* 9G. The Pigmiesof Central Africfi (lettre datêedeNaples, 31 iDail874). Àthenxitm, n- 3433, p. 797.
97. De QUÀTBEPioES. Observations sur les races naines airicaiues, i propos des photographies d'Akkas envoyées par H. le professeur Panceri. Compitt II«nduf da i'aead. de* Se, 1" juin 1874, p. 1518-1523.
98. D' ScswEiNHiHTH (G.]. Notico aur la Grande Oasis du déaerl Libyque (lettre adressée par le voyagetir i U. H. Duve^rier). BtiilliiadtlaSoc. de Gwgr., juin 1814, p. 61T-634.
ceci est la résultat d'une nonvalla eicaraian dn ïf Scbwainfnrlh, qui n'est resté en Enrops qne le temps de mettre an ordre las riches mariaui et de préparer lanlation da son grand rayaca da lls< (ci-dasauB, u* 96]. Ca voyage aux Oasis égyptiennes oonoonrt arec la mia^ou de Gerh, Rohlfs (c1-aprëa], dont il est séanmtriai distinct. V. aui développements.
M. Sdiveinfurlh a lait sur 1« même injat une laotnra L l'Association britannique pour l'avaacamsnt de la science, tenne i Belfast en Irlande au mois d'août damier. Le mèmoira dn D' SdnralnTarth est reproduit an entier dans la Gtografhicat Magasitu, sept., p. Hit-iel. Notons en-
99. D' ScBUR (W.). Berieht Qber die Bearbeitungdar von D' Schwaiu- TuTth atif sslner Beise in das Innere Afrikals angestellten barometriscben HQbenmesaungsn. Zeiltchrifl der GeuUKlMp fur Erdk. lu Berlin, 1813, p. 328-140
100. Gerh. Boulfs. le neue afriltanische Eipedition In die Libpcbe Wùsle. MiUkeilnngen de Petormann, 1873, p. 317-318.
Hôte datée de 'Welmar, 39 jnin. origine, plan, organisalloD dn voyiga, Vnir anasl an* seconda nota, compliment da caU*-el, ibU., p. Ul.
1 10 AFRIQUE, (îT 95-106.)
101. Beginn der deutscben expédition in die Libysohe WOste^ unter FQbning von D' 6. Rohlfs. Ibid. 1874, n* 3, p. 81-89.
D*Alezandri« à Touit de Fftrtfrtb, 27 noT., ^ SI déo, 1S7I.
102. Gerh. Rohlfs' Expédition in die Libysche Wûste, IMct., n* 5, p. 178-185, avec une carte (Taf. 9).
Saite et fin de l'expédition, flepoit le l** janvier. Airifée à Slwtb le 30 feyrier. *
103. Du môme : Ueber die Expédition in die Libyscbe Wtlste. Fsrhandlungen der GeselUchaft fur di$ Erdkwîde xu Berlin^ 1874, n«6,p. 17M77.
Ezpoté verbal fait par le voyagear an sein de la Société de géographie de Berlin. Aperça du voyage. Obiervationi. Réealtats, Cette commonication se oompl^te par la suivante dn D' Aicberson, qui se rapporte i la partie botanique :
104. AscRERsoN. Botanische Ergebnisse dtr Roblfa'iohen Expodition zur Erforscbung der Libyschen WQste. /btd., p. 177-181.
Ontre les aperças généraux commaniqaés par les voyagaors enzmémes, et ea attendant la relation qui se prépare, on peut tronver des détails particuliers dans les lettres de M. Rohlfé et de ses compagnons, publiées notamment dans les actes (FerAond/un^m) de la Soisiété de géographie de Berlin, n** i à 7 de 1874. Nous y signalerons en partienlier une lettre da professeur Jordan, astronome de Texpédltion, n* 6, p. 155>t6S. Une carte construite sur les observations et les relevée transmis par M. Jordan se trouve an 5* n" des Mittheilungtn de Petermann, 1874, carte n* 9 du volame. Elle donne Toasis de Farafrah, reasla de Dakhel, l'oasis de Khardjeh et la Petite Oasis, avec les itinérdres qni vont de Syout ichacaae de ces oasis.
105. Gerh. Rohlfs. Chargeb-Daohel, die Oasis Herodot's. MiUhiU, de Petermann, 1874, n" 9, p. 360.
Gerhard Rohlfs prétend rectifier ici une remarque qae noQs avons faite dans notre ouvrage sur le Nord de V Afrique dant tanêiquiié, p. S4 et suiv., Parin, i863. Nous nous permettrons de renvoyer rémÎMnt voyageur i un examen plus attentif de la question : il est resté tout à la fois i côté du sens de l'historien et de nos propres observations.
lOC. Remelé (Ph.). Die Ausrâumung eines verschûtteten egyptischen Tempels in derOase Dachel. Zeitschr. der Gesellsch, fUrSrlfunde zu Berlin, 1874 (n» 52), p. 301-307.
Notes sur les Akkas.
De tout le bagage scientifique du voyageur italien Miani, qui s^était consacré à l'exploration de rAfnqpe, il n^est resté que deux nains que le voyageur voulait ramener lui-même en Europe. Ces deux nains ont été conduits
LES AKKAS. III
(lu Ctûre en Italie, où iis se trouT&Ient dernièrement, par M. le professeur Panceri, qui les a examinéB et étudiés. Us appurlienneiit à la tribu de^! Akkas. Miani avait donné à l'alnê le nom de Thibaut, en souvenir du consul français de Khartoum son ami, et au plus Jeune celui de Kheir^ Allali (présent de Dieu). Lcm taille, qui a été mesurée à plusieurs reprises, étail, en novembre 1873, pour le premier, deO^.BS; pour le deuiième, de O^iTS ; en février 1ST4, au Caire, de l"',!! et de 1 mètre; en mai 1874, à Naples, del"',15 et 1"°,02. L'un parait avoir de 9 à 10 ans, l'autre 15.
Beaucoup d'écrivains de l'antiquité, Homère, Hérodote, Aristote, Pomponius Mêla et d'autres encore, ont affirmé l'existence de tribus de pygméea habitant vers la zone torride, dans les marais du Nil, en Arabie et dans l'Inde, Les géographes arabes parlent d'une race de nains dans une Ue de la mer des Indes. Les traditions musulmanes sont pleines de récits de ce genre. Les voyageurs du moyen ftge en ont embelli leurs relations.
Plusieurs photographies de ces deux jeunes Akkas, adressées d'Itiilie àM. deQuatrefages, ontétél'objetd'une communication de celui-ci à l'Académie des sciences (ci-desus, n" 97).
u Les phothographies , dit M. de Quatrefages dans sa note, sont intéressantes à bien des titres. Elles nous font connaître les vrais caractères d'une race très-curieuse, et répondent à toutes les exagérations auxquelles on s'était laissé aller à son égard.
<■ M. Schweinfurth, qui a découvert les Akkas chez les Mombouttous, avait déjà tenté d'en amener un spécimen en Europe ; mais cet individu mourut en route. M. Schweinfurth l'a fait enterrer avec soin, dans l'espoir de retrouver un jour le squelette, qu'il serait très-intéressant de posséder.
« DanH la séance du & décembre 1873 de l'Institut
égyptien, M. Schweinfurth donna sur la race des Akkas des détails assez circonstanciés. Voici ce qu'il en dit :
ce Leur taille ne va pas au delà de un mètre et demi « au maximum. Leur couleur n'est pas celle des nègres; ce ils sont plutôt bruns que noirs. Leur face est très-proc< gnathe, la tète est ronde, le nez enfoncé, les narines (c très-larges. Us n'ont pour ainsi dire pas de lèvres; ce leur bouche, quand elle est fermée, semble une simple u fissure comme celle des singes.... Les bras allongés, la « courbure de l'échiné dorsale en forme de G, le ventre ce gros et ballonné, l'écartement des jambes, tout contribue ce à donner au corps un aspect spécial. » (Bulletins de r Institut égyptien^ 1872-1873.)
Ajoutons, d'après ce qu'on écrit de Naples, que ces pygmées africains paraissent intelligents, curieux, observateurs, doués d'une bonne mémoire, et reconnaissants pour le bien qu'on leur fait ou l'intérêt qu'on leur témoigne, mais péniblement affectés qu'on les regarde ou qu'on les touche comme des animaux. Us ont le sentiment de la pudeur, et un certain amour-propre.
Le D** Schweinfarth dans la Grande Oasis d*Égypte.
Un assez grand nombre de voyageurs ont visité la Grande Oasis de Thèbes ^e les Arabes nomment Oasis el-Khardjèh, ou l'Intérieure (el-Kharghèh dans la prononciation commune), pour la distinguer de l'Oasis el- Dakhèl, ou Extérieure, située plus avant vers TO.; les meilleures relations que nous en eussions jusqu'à présent sont celles de Cailliaud (1818, 1820) et de Hoskyns (1832). Les informations réunies par le D' Schweinfurth dans sa nouvelle excursion ont beaucoup ajouté à celles de ses prédécesseurs. Nous en reproduisons seulement quelques parties caractéristiques.
Je quittai la ville de Sioût au commencement du mois